Postedin Histoire de France, tagged bourreau de la vendée, génocide vendéen, guerre de vendée, l'ombre d'un doute, mémoricide, révolution française, robespierre, terreur on 18 novembre 2012| Leave a Comment »
Robespierre bourreau de la Vendée?: Directed by Jean-Christophe de Revière, Guillaume Perez. With Franck Ferrand, Clémentine Portier-Kaltenbach.
Sujet L’ombre d’un doute – Robespierre : bourreau de la Vendée ? Ven 25 Jan - 0:14: Entre 1793 et 1796, la Vendée fut le théâtre d’affrontements d’une rare violence entre des paysans insurgés et le pouvoir révolutionnaire, en particulier lors de l’envoi des colonnes infernales en 1794. Massacre de patriotes, massacres de royalistes : 170 000 Vendéens
L'Ombre D'un Doute - Le Bourreau Robespierre - Entre 1793 et 1796, la Vendée fut le théâtre d'affrontements d'une rare violence entre des paysans insurgés et le pouvoir
Evénementhistorique ce soir sur France 3 : l'émission de Franck Ferrand, L'Ombre d'un doute, est entièrement consacrée à la Terreur en Vendée.Le qualificatif d'historique n'est pas usurpé, puisqu'il faut remonter vingt ans en arrière, à l'époque du Bicentenaire, pour que le petit écran s'ouvre sur ce sujet tabou. Diffusez l'information autour de vous, programmez
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Lombre d’un doute Le 11/06/2022 à 20:50 55mn; Magazine; Historique; Robespierre : bourreau de la Vendée ? Casting Réalisateur : Richard Vargas . Vous aimerez aussi La belle Histoire de France . Le 14/08/2022 à 21:00; 01h00mn ; Magazine; Historique; La belle Histoire de France
8Ly19P. 09/03/2013 à 0953, Mis à jour le 09/03/2013 à 1057 L’élu parisien, proche de Jean-Luc Mélenchon, mène une bataille idéologique» pour la défense de la Révolution de 1789. C’est à Paris, dans un café de la place de l’Odéon, avec vue sur la statue de Danton, que nous rencontrons Alexis Corbière. L’élu du Parti de gauche, conseiller de Paris depuis 2008, préfère Maximilien Robespierre. Le choix de mettre en avant Danton est un choix politique fait par la IIIème République», nous lance-t-il, en désignant la sculpture de bronze. Celui que le frontiste Bruno Gollnisch qualifiait récemment de sans culotte robespierriste» assume J’ai envie de lui dire “Vous m’avez reconnu!” Ce n’est pas une insulte pour moi». Pour ce professeur d’Histoire de 44 ans, la Révolution française est bien plus qu’une page de notre histoire. Elle est au coeur d’une bataille idéologique» qui dure depuis plus de deux siècles et qui structure, encore aujourd’hui, la vie politique dans l’ actif sur son blog, Alexis Corbière s’excuserait presque de mener ce combat alors que la crise économique fait rage et que le Front de gauche, auquel appartient le Parti de gauche, multiplie les offensives contre la politique menée par le gouvernement socialiste. Mais il s’inquiète de ce qu’il nomme les émetteurs idéologiques de transmission de l’Histoire». Le problème, ce ne sont pas les bibliothèques universitaires. Allez dans un supermarché, regardez ce qu’on y vend comme livres d’Histoire!» Et en bon disciple du philosophe italien Antonio Gramsci, il martèle Toute victoire politique est toujours précédée d’une victoire idéologique et culturelle». Pour l'obtenir, l’élu parisien n’y va pas de main morte. La suite après cette publicité Méthodiquement, il s’attaque à ceux dont il estime qu’ils jettent la Révolution aux orties. Marine Le Pen, qui a le même âge que lui, est une de ses cibles préférées, comme Jean-François Copé. Il donne de la voix lorsqu'une proposition de loi pour la reconnaissance d'un génocide» vendéen est déposée par des députés du Front national et de l'UMP à l'Assemblée nationale. Mais rien n'agace plus cet ancien socialiste qu'un responsable du PS qui utilise à ses yeux les mêmes arguments que la droite, comme lorsqu'un secrétaire national du PS, Luc Carvounas, qualifie Jean-Luc Mélenchon de petit Robespierre de mauvaise facture». Il reprend les mots de Marine Le Pen, cet ignorant!», tempête-t-il. Alexis Corbière ne vise pas seulement les politiques. L'intellectuel Michel Onfray a essuyé son courroux dans un petit ouvrage intitulé Robespierre, reviens!», co-écrit avec un camarade, Laurent Mafféis. L’animateur de télévision et de radio Franck Ferrand est une autre de ses cibles, visé pour un épisode de son émission L’Ombre d’un doute» intitulé Robespierre bourreau de la Vendée?», dans lequel intervenaient plusieurs historiens défendant la thèse -minoritaire- du génocide» vendéen. La suite après cette publicité Il ne veut pas du livre de Lorànt Deutsch dans les écoles parisiennesC’est à l’été 2012 que Alexis Corbière a fait le plus de bruit, en dénonçant le Métronome» de Lorànt Deutsch. Dans ce livre au succès immense, le comédien retrace l’Histoire de Paris au fil des stations de métro. L’ouvrage a également été adapté pour la télévision. Or pour l’élu Front de gauche, Métronome» est un livre politique, dans lequel Lorànt Deutsch insiste sur les aspects religieux et met l’accent sur la monarchie. Il est vrai que l’acteur, qui se revendique royaliste, ne cache pas son hostilité envers les révolutionnaires. Je ne veux interdire aucun livre quand je parle de Lorànt Deutsch, je ne suis pas un censeur, nous explique Alexis Corbière. Ce qui me fait réagir, c’est que j’observe que Lorànt Deutsch est reçu par le maire de Paris, qui lui remet la médaille Vermeil de la ville de Paris, que la ville l’invite dans les classes et qu’il sert de modèle. Est-ce que le rôle d’une mairie est de valoriser ça?»Valérie Montandon, élue UMP du XIIème arrondissement, comme Alexis Corbière, estime que son collègue veut réécrire l’Histoire quand on ne l’écrit pas dans son sens». Il va vraiment trop loin», confie-t-elle à Paris Match. Car l’affaire Lorànt Deutsch» n’est pas la première incursion du conseiller de Jean-Luc Mélenchon dans le domaine historique. En 2011, il s’était battu avec acharnement, mais en vain, pour qu’une rue parisienne soit baptisée du nom de Robespierre. A l’époque, seul le maire socialiste du IVème arrondissement, Christophe Girard, l’avait soutenu. L’Incorruptible» était apparemment devenu trop sulfureux pour la capitale. Or, pour le Parti de gauche en général, et pour Corbière et Mélenchon en particulier, il est une figure centrale de la Révolution, adversaire de la peine de mort, universaliste, partisan de la citoyenneté pour les juifs, à l’origine de l’abolition de l’esclavage. Leur Robespierre, plaident-ils en choeur, est celui que célébrait Jean Jaurès. Alors quand le duo s’en prend à France Télévision et à l’émission L’Ombre d’un doute», c’est bien dans le contexte de la bataille idéologique pour défendre l’idéal républicain. L’intérêt pour nous de prendre la figure de Robespierre, c’est que les contre-révolutionnaires lui ont fait porter tous les caractères les plus discutables de la Révolution. Nous, à l’inverse, prenons sa défense pour défendre la portée générale de la Révolution», analyse Alexis Corbière. La suite après cette publicité La suite après cette publicité "La polémique crée le débat, le débat crée la conscience"Pour combattre le portrait d’un Robespierre en père sanguinaire de la Terreur et engager le débat sur la Révolution, Alexis Corbière joue de la grosse caisse», comme il le dit lui-même. Il rappelle que des historiens s'étaient exprimés contre Métronome» et Robespierre, bourreau de la Vendée?», sans que les médias n'y prêtent attention. Alors, de tribunes choc en petits livres coup de poing, l’élu tape fort. La conclusion que je tire de la campagne présidentielle, c’est que cliver rassemble la polémique crée le débat, le débat crée la conscience. C'est l'intérêt d'un homme politique comme moi», justifie-t-il. Lorsqu’il s’agit de s’attaquer à l’adversaire politique désigné, le Front national, Alexis Corbière tire à l’arme rhétorique lourde. L’an dernier, il étrillait Marine Le Pen dans un livre au titre volontairement provocateur, Le Parti de l’étrangère». Le brûlot, qui entend replacer la présidente du parti d’extrême-droite dans la lignée des courants contre-révolutionnaires, va même jusqu’à contester au FN la primauté de la célébration de la mémoire de Jeanne d’Arc. Comme Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière ne fait pas de quartier dans le lorsqu’il quitte l’arène politique», le gladiateur du Parti de gauche est tout ce qu’il y a de civilisé. Valérie Montandon, l’adversaire politique, reconnaît qu’il est sincère avec lui-même». Il est humainement très agréable. Quand on sort d’un conseil, on peut échanger», nous glisse même la conseillère de Paris. Bientôt père pour la troisième fois, Alexis Corbière raconte qu’il a regardé les DVD de Métronome» avec l’une de ses filles. Papa vigilant, l'élu est aussi un prof qui parle avec passion de son métier, qu'il exerce à mi-temps. L'Histoire est une matière qui permet de discuter, de faire réfléchir, de polémiquer... Il s'agit d'éveiller des consciences citoyennes; je ne suis pas là pour les endoctriner», dit-il de ses élèves en lycée professionnel. Lui-même n'a pas été un étudiant brillant, de son propre aveu. J'ai passé plus de temps dans les réunions de l'Unef», admet-il. Il pratique aujourd'hui l'Histoire en amateur engagé et jure qu'il veut laisser aux universitaires le soin de rechercher la vérité. J'ai trop de respect pour les historiens», assure-t-il, déférent. L'espace d'un instant, le tribun au poing levé s'est fait modeste, comme pour dire Après tout, je ne suis qu'un homme politique».
Franck Ferrand ose un vrai travail d'historien en convoquant des spécialistes critiques de la question ordinairement cantonnés dans des milieux malheureusement en audience limitée Stéphane Courtois, Reynald Secher, Dominique Lambert dans une émission sur la Révolution française. Entre 1793 et 1796, la Vendée fut le théâtre d'affrontements d'une rare violence entre des paysans insurgés et le pouvoir révolutionnaire, en particulier lors de l'envoi des colonnes infernales en 1794. Massacre de patriotes, massacres de royalistes 170 000 Vendéens périrent. En 1794, Robespierre est exécuté, et la situation commence lentement à s'apaiser, mais il faudra attendre 1796 pour que la guerre cesse. Que s'est-il réellement passé durant ces trois années de combat ? Un tabou est-il en train de tomber ?
Publié le 06/02/2015 S'il existe encore un doute sur la culpabilité du Dr Petiot, guillotiné en mai 1946, cela ne concerne guère que le nombre exact de ses victimes. En mars 1944, vingt-sept corps en morceaux, partiellement brûlés, furent retrouvés dans son hôtel particulier de la rue Le Sueur. Lors de son procès, il revendiqua soixant-trois assassinats comme autant de faits de résistance, expliquant qu'il s'agissait d'Allemands et de collaborateurs. La réalité était plus sordide. Petiot prétendait faire passer en Argentine des Juifs persécutés et des truands en délicatesse avec la Gestapo. En pratique, il les tuait, volait leurs objets de valeur, et détruisait les corps. Tout en retraçant la trajectoire horrible et rocambolesque de Marcel Petiot, la réalisatrice s'attarde sur l'époque qui lui a permis de sévir pendant plusieurs années, et d'échapper un temps à la justice après la découverte de ses crimes. Pas d'endroit plus propice, pour un tueur en série, que ce Paris occupé puis libéré dans un chaos indescriptible, où se diluaient les identités, les responsabilités et les repères moraux. Parce que l'histoire qui nous est racontée est effectivement fascinante, parce que les derniers témoins apportent des respirations bienvenues, on tient bon malgré un montage sensationnaliste, qui rabâche les mêmes archives photographiques, répète à l'écran ce que dit déjà le commentaire, et remplit les vides avec des images-prétextes d'enseignes ou de plaques de rue. — Sophie Bourdais Paiement sécurisé Sans engagement Désabonnement simple Déjà abonné ? Je me connecte Découvrir toutes nos offres Résumé La découverte, le 11 mars 1944, de nombreux cadavres prêts à être incinérés dans la cave d'un hôtel particulier parisien marque le début d'une des plus célèbres, et des plus affreuses, affaires criminelles des années 40. Le docteur Marcel Petiot est reconnu coupable du meurtre de plus d'une vingtaine de personnes. Autres émissions Le dossier secret de l'affaire Dreyfus Le 22 décembre 1894, Alfred Dreyfus est condamné par le premier conseil de guerre de Paris. Jugé coupable de haute trahison, ce polytechnicien d'origine alsacienne, officier stagiaire à l'état-major, est la victime d'une vaste machination. Echafaudé par le ministre de la Guerre, Auguste Mercier, et par le contre-espionnage, un dossier secret » a été transmis aux juges, en toute illégalité, lors du délibéré. Sur la foi de ces pièces, constituées de faux grossiers, le tribunal décide la déportation à vie de l'officier et ordonne sa dégradation publique. Les mécanismes idéologiques et les préjugés antisémites qui ont conduit à la relégation du militaire innocent sont au coeur de cette enquête, qui expose avec habilité toutes les strates de la conspiration. Puisant dans les archives de la Défense 1 , l'émission dévoile comment les témoins — tous à charge et haut gradés — ont multiplié les fausses déclarations et les faux documents, allant jusqu'à mêler l'accusé aux libertinages de diplomates espions. Commentée par de nombreux historiens, par l'ancien garde des Sceaux Robert Badinter et par Charles Dreyfus, petit-fils du capitaine, la manipulation jette une lumière crue sur une opinion antisémite, bercée de nationalisme revanchard et apeurée par le cosmopolitisme et la décadence. — Hélène Rochette 1 Depuis 2013, le Service historique de la Défense a rendu accessible en ligne la totalité des pièces numérisées de l'affaire Dreyfus. Stalingrad les héroïnes cachées de l'Armée Rouge Les Allemands les avaient baptisées les Sorcières de la nuit ». A quelques mètres de l'avion ennemi, elles coupaient leur moteur avant de lâcher leur bombe et de repartir dans les ténèbres. Ces Sorcières » étaient des aviatrices de l'Armée rouge, pendant la Seconde Guerre mondiale. Des femmes guerrières dans l'armée russe ? Ce phénomène militaire méconnu, objet de légende et de propagande, est décortiqué ici avec précision. Entre septembre 1942 et février 1943, lors de la bataille de Stalingrad, premier grand combat urbain, on compte des femmes parmi les snipers soviétiques. Pour la plupart issues des jeunesses communistes, prêtes à défendre leur parti et leur patrie, ces redoutables combattantes étaient formées pour appuyer sur la gâchette. Elles se révélèrent même plus patientes, plus tenaces, plus appliquées que les hommes », rapporte un historien. Le documentaire donne la parole à deux de ces anciennes femmes snipers, qui, à près de 90 ans, arborent fièrement un plastron couvert de décorations. Pourtant, pour elles, l'après-guerre fut difficile largement exploitées par la propagande soviétique, ces soldates aux cheveux courts, femmes contre-nature », furent, à leur retour du front, mal acceptées par la population. Le film mélange quantité de sources d'images archives non datées, photos, illustrations animées, rendant le propos quelque peu confus. On reste cependant captivé par les incroyables anecdotes entourant ces héroïnes de l'ombre, racontées ici par des historiens passionnés. — Perrine Dutreil Le Louvre, palais du pouvoir Ses pierres content la mue d'un fortin médiéval en palais royal. De la forteresse à donjon érigée par Philippe Auguste au manoir Renaissance de François Ier, les métamorphoses du Louvre expriment la puissance monarchique. Conçu comme un bastion militaire, l'arsenal devient résidence royale avec Charles V, au xive siècle. Intégrée à l'enceinte de la rive droite, l'ancienne caserne perd peu à peu sa fonction défensive. Deux siècles plus tard, épaulés par l'architecte Pierre Lescot, François Ier et Henri II poursuivront les embellissements corniches, vastes baies, cariatides. Après l'Elysée, en mai dernier, L'ombre d'un doute réitère l'expérience d'une première partie de soirée consacrée à un haut lieu 1 . Huit siècles égrenés en deux heures ce panorama des étapes qui façonnèrent le Louvre ne prétend pas à l'exhaustivité. De 1527, date du retour de François Ier dans Paris, à la Seconde Guerre mondiale, où les trésors du musée sont évacués vers la zone libre, le documentaire détaille douze millésimes charnières. Etayé d'extraits de films et d'interventions de spécialistes, le programme bénéficie de somptueuses numérisations en 3D. Soucieuse de valoriser le document d'époque, l'émission se distingue par son ambition graphique et pédagogique. — Hélène Rochette 1 Deux autres numéros à venir, sur Venise et sur les châteaux du Bordelais. Toutes les émissions Lili Marleen, hymne nazi ou chant de la liberté ? Elle illustre toutes les images de la Seconde Guerre mondiale et ponctue inévitablement toutes celles qui évoquent Marlene Dietrich. La chanson Lili Marleen remonte pourtant à la Première Guerre. En 1915, un jeune soldat allemand, sur le point de rejoindre le front russe, compose un poème d'amour, mélancolique et non destiné à publication. Revenu blessé quelques mois plus tard, Hans Leip fréquente les cabarets de Berlin et les paroles de ce poème deviennent la chanson de la jeune sentinelle ». C'est une jeune artiste, Lale Andersen, qui l'interprète alors en 1937, sans beaucoup de succès. En 1941, pourtant, cette petite chanson populaire qui passe à la radio, au début pour combler les trous de programmation, connaît un immense succès auprès des troupes allemandes, puis, à Tobrouk, auprès des troupes anglaises, qui l'entendent également s'échapper le soir venu des radios allemandes. Air de propagande mis en avant par Goebbels, il assure l'incroyable notoriété de Lale Andersen, qui refuse pourtant de se soumettre à toutes les injonctions nazies. Goebbels pouvait sanctionner la chanteuse, mais pas la chanson, qu'il tente de martialiser. Erreur Lili Marleen sans Lale Andersen n'est plus celle qu'aiment les Allemands. Erreur encore d'avoir envisagé une version anglaise pour démoraliser les Alliés, qui s'emparent alors à leur tour de Lili Marleen, bientôt interprétée par Marlene Dietrich. Historiens et documents retracent l'étonnant itinéraire musical et idéologique de cette chanson, qui fut le premier tube planétaire de l'histoire de la chanson. Les derniers jours de Jésus Jésus était-il marié ? Comment s'est déroulé son procès ? Le Saint-Sépulcre peut-il être son tombeau ? En ce lundi de Pâques, Franck Ferrand examine les derniers jours de Jésus à l'aune des découvertes archéologiques les plus récentes. Méthodiquement, chaque détail de cette Passion du Christ est passé au crible des connaissances historiques — un jeu du vrai ou faux riche en anecdotes et enseignements. Les Evangiles décrivent Jésus chassant les marchands du Temple ; cette colère soudaine est-elle historiquement plausible ? Les châtiments subis par le Christ flagellation, couronne d'épines, crucifixion correspondent-ils aux pratiques romaines de l'époque ? Pourquoi les écrits chrétiens dénoncent-ils le peuple juif comme déicide, alors que c'est le Romain Ponce Pilate qui a prononcé la sentence ? Peu de certitudes, ici — encore moins de preuves définitives. L'émission égrène quantité de théories, sur lesquelles s'écharpent depuis des décennies ecclésiastiques, experts et historiens. Au fil du xxe siècle, chaque découverte d'un papyrus, d'une gravure ou d'un manuscrit apocryphe est venue ébranler un peu plus les croyances. Tout cela est passionnant. Dommage que l'effet catalogue » des mystères entourant la figure de Jésus rende l'ensemble quelque peu indigeste. — Perrine Dutreil Fontainebleau, la demeure des rois Après l'Elysée et le Louvre, L'ombre d'un doute s'immisce sous le stuc et les fresques de Fontainebleau. Depuis le donjon carré, où a trépassé Philippe le Bel en 1314, jusqu'au palais de François Ier, qui abrita deux siècles après son règne l'union de Marie Leszczynska et de Louis XV, les salles du château regorgent de présences. Evoqués chronologiquement, ces mânes poussiéreux ravivent des événements aussi rocambolesques que diplomatiques. En mettant l'accent sur les péripéties et les drames qui se nouèrent dans la royale demeure, l'émission prise le symbole, aux dépens d'un solide panorama historique. Intéressante, l'anecdote sur le sculpteur Cellini, évincé de la cour de François Ier par la diabolique duchesse d'Etampes pour ne pas lui avoir présenté en priorité un bronze monumental, rappelle la précarité des artistes de la Renaissance. Et permet de souligner l'apport des Florentins dans le maniérisme français. Mais, en choisissant notamment de s'attarder sur l'assassinat de l'écuyer de la reine Christine de Suède, l'émission s'égare un peu dans l'antichambre du pouvoir. — Hélène Rochette 04/09/2022 L'affaire des poisons les secrets de Louis XIV Nouveau rendez-vous bimensuel, enregistré aux Archives nationales, cette émission se donne pour mission de décrypter les énigmes historiques les plus controversées. Aux commandes du magazine, que nous n'avons pu voir, Franck Ferrand entend offrir une tribune aux thèses les plus divergentes ». Le journaliste, auteur d'ouvrages de vulgarisation et diplômé de l'Ecole des hautes études en sciences sociales, qui admet se dégager de la vérité officielle », proposera des investigations fondées sur l'étude des documents. Parmi les seize numéros programmés, l'émission - au titre hitchcockien », souligne l'intéressé ! - se penchera sur le visage probable de Jack l'Eventreur et sur la destinée de la chanson Lili Marleen. Classique dans son articulation présentation du sujet, documentaire, entretien en épilogue avec un spécialiste, L'ombre d'un doute s'attache ici à un épisode très rebattu du Grand Siècle l'affaire des Poisons. Le magazine examine l'affaire d'Etat derrière la série d'empoisonnements qui troubla le règne de Louis XIV. A défaut de nous garantir des sueurs froides, le programme devra surtout lever des soupçons de déjà-vu.
MenuFully supportedEnglish United StatesPartially supportedFrançais CanadaFrançais FranceDeutsch Deutschlandहिंदी à¤à¤¾à¤°à¤¤Italiano ItaliaPortuguês BrasilEspañol EspañaEspañol MéxicoL'ombre d'un douteCast & crewEpisode aired Mar 7, 20121h 13mDirectorsJean-Christophe de RevièreGuillaume PerezStarsFranck FerrandClémentine Portier-KaltenbachDirectorsJean-Christophe de RevièreGuillaume PerezStarsFranck FerrandClémentine Portier-KaltenbachSee production, box office & company infoSee more at IMDbProPhotosDirectorsJean-Christophe de RevièreGuillaume PerezAll cast & crewProduction, box office & more at IMDbProUser reviewsBe the first to reviewRelease dateMarch 7, 2012 FranceProduction companiesFrance TélévisionsIO ProductionMartange ProductionSee more company credits at IMDbProRuntimeRelated newsContribute to this pageSuggest an edit or add missing contentIMDb Answers Help fill gaps in our dataLearn more about contributingMore to exploreRecently viewedYou have no recently viewed pages
Le leader du front de gauche écrit au Président de France Télévisions Rémy Pflimlin pour protester contre la diffusion de la série " l'ombre d'un doute" sur Maximilien Robespierre "bourreau de Vendée ?" Une lettre au Président de France Télévisions Rémy PflimlinL'émission "l'ombre d'un doute" diffusée sur notre chaîne n'a pas les faveurs du candidat du Front de Gauche à la Présidentielle. Dans une lettre adressée à Rémy Pflimlin et envoyée en copie au président du CSA, Jean-Luc Mélenchon réfute l'accusation des producteurs de "Robespierre bourreau de la Vendée ?" "le contenu de cet épisode est un offensant et grossier plaidoyer à charge contre la Révolution de 1789, truffé d'erreurs et dangereusement orienté vers une banalisation de l'idée de génocide ... Nous nous adressons à vous pour protester avec la plus grande fermeté contre le fond et la forme de cet épisode. Avec la majorité des historiens et universitaires, nous le jugeons scandaleux et absurde. Votre attitude est également condamnable lorsque vous conduisez le service public à rediffuser étrangement cette émission malgré sa grande médiocrité".La thèse de l'émissionUn point d'interrogation, Robespierre bourreau de la Vendée, avec comme ligne éditoriale un objectif cité sur le site de l'émission, lever le voile sur le rôle de l'incorruptible dans le répression de la contre-révolution des Chouans "entre 1793 et 1796, la Vendée fut le théâtre d'affrontements d'une rare violence entre des paysans insurgés et le pouvoir révolutionnaire, en particulier lors de l'envoi des colonnes infernales en 1794. Massacre de patriotes, massacres de royalistes 170 000 Vendéens périrent. En 1794, Robespierre est exécuté, et la situation commence lentement à s'apaiser, mais il faudra attendre 1796 pour que la guerre cesse. Que s'est-il réellement passé durant ces trois années de combat ?" L'émission déjà diffusée en janvier dernier, n'avait pas provoqué à l'époque de polémique."L'ombre d'un doute", à l'antenne depuis septembre devrait disparaître des grilles de France 3 dans quelques semaines avec l'arrivée d'une grande édition du Soir 3 en deuxième partie de ou Revoir l'émissionSur le site de télévision de rattrapage du service public.
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