Description Le filet de football et de volleyball BazookaGoal 300x100-150 offre deux hauteurs différentes avec un réglage simple et rapide. Il mesure 3m de large avec 1m. ou 1,5 m. la taille. Idéal pour les joueurs de tous âges pour améliorer leurs compétences telles que la réception, la tête et le toucher dans un environnement amusant.
Relevédu filet en juillet 2012 : 2 corlazos corrects, un belle sole, 1 grosse étrille, quelques torpilles et une araignée bien pleine. Miam ! (sauf pour les
73N7pJ. Vous êtes ici La pêche au filet Les filets maillants sont des filets rectangulaires maintenus verticalement dans l’eau à l’aide de flotteurs et de lests poids dont on charge un navire pour assurer sa stabilité. Ils sont positionnés plus ou moins en profondeur sur le parcours des bancs de poissons ou de crustacés, afin de s'adapter à l'habitat des espèces ciblées. Les filets sont posés filés puis laissés quelques heures avant d’être remontés virés. On y pêche des espèces telles que la lotte, la raie, la sole, la langouste ou le bar. Le filet maillant est qualifié de technique "dormante" car elle ne nécessite pas d’action du pêcheur ou du navire. Il existe trois types de filets maillants - Le filet maillant calé le filet est lesté par un poids, qui permet de le maintenir calé et posé sur le fond marin. - Le filet maillant dérivant le filet est peu ou pas lesté, et est maintenu en surface par l’action de bouées flottantes. - Le trémail le filet est formé de trois filets maillants superposés. l'Encyclopoisson Partez à la découverte des différents poissons, coquillages, crustacés et céphalopodes. Voir les espèces Techniques de pêche Pêche au chalut, à la drague, au filet... Les techniques de pêche n'auront plus de secret pour vous ! En savoir plus Une envie ?Une recette !À l’aide de notre section recettes, trouvez la recette qui vous convient !
Les appâts pour la pêche en mer les vers marins, les poissons, les coquillages, les crustacés, les céphalopodes et les amorces. Se pose le problème des appâts et plus précisément de leur recherche puis de leur conservation. Cette difficulté est d’autant plus vrai que l’on habite loin de la côte. Bien souvent ce souci se résout par leur achat chez le dépositaire de pêche ou le poissonnier le plus proche de chez soi. Table des matières1 Les vers Les arénicoles et D’autres articles sur les vers Le ver Le ver La Néréide de La Néréide de Le Le La Super Super cordelle originaire d’ L’un des plus grands vers Comment l’utiliser ? Quelques Le Ver à La pelle pour les Conservation2 Les poissons – en morceau et en Gueulin d’hareng en Préparation des gueulins Préparation des Comment escher une sardine entière avec une aiguille à Un additif odorant l’huile de sardine3 Les Coquillages – moules, coques, couteaux, myes, Comment repérer les D’autres articles sur les coquillages4 Les Crustacés – crabes, D’autres articles sur les crustacés5 Les Céphalopodes – pieuvres, calmars et seiches6 Les appâts d’origine végétale et les appâts Le Pain Chaillou, le seul qui tienne à l’ La pâte Comment fixer la pâte à l’hameçon? Les vers marins Les arénicoles et néréides Le pêcheur du bord de mer s’intéresse particulièrement à 2 vers marins le gros ver noir arénicole et la pelouse néréide. Récolte On les récolte à marée basse en repérant les gros tortillons qu’ils laissent à la surface du sable. Il suffit alors de creuser à l’aide d’une bêche, d’une fourche ou d’une pompavers. Les vers se trouvent généralement à environ 30 à 40 cm sous la surface. On peut également se les procurer chez tout bon magasin de les arénicoles se conservent 5 jours vivantes à 8° dans du sable humide; 1 an ébrodées, salées et congelées par 8 à 15 dans du gros sel, enroulées dans du papier journal. D’autres articles sur les vers marins Le ver Américain Glycera dibranchiata Récolte les vers américains se récoltent dans les fonds sablo-vaseux et se trouvent chez les détaillantsConservation les vers américains se conservent 10 jours vivants au frais 5° dans des algues varech Le ver Coréens Dure et Jumbo – Paranereis spp. Récolte les vers coréens dure et jumbo s’achètent dans les magasins de pêche en merConservation les vers coréens dure et jumbo se conservent vivants pendant un mois dans une boite tapissée d’algues varech, au frais dans le bac à légume du réfrigérateur 9°. Humidifier les vers si les algues s’assèchent. La Néréide de vase néréide rouge ou demi dure – Nereis diversicolor Récolte les néréides de vase, appelée demi-dures, néréides rouges ou carplues rouges, se récoltent dans la vase à l’aide d’une fourche. On les trouve chez les les néréides de vase se conservent 7 jours dans une boîte en bois garnie d’algues varech au frais dans le bac à légume 9°. La Néréide de sable néréide blanche ou gravette – Nephtys hombergii Récolte les néréides de sable, appelées aussi néréides blanches ou gravettes, se récoltent dans le sable à l’aide d’une les néréides de sable se conservent 7 jours dans un petit contenant bouteille ou pot garni de 15 cm d’eau oxygénée par un aérateur à piles, à une température douce. On change l’eau ou une partie chaque jour. Le Mouron néréide de roche – Marphysa sanguine Récolte les morons, appelés pistiches, se récoltent sur les fonds argileux ou tapissés de coquilles vides et on les trouve dans les magasins de les mourons ou pistiches ou néréide de roche se conservent 7 jours vivants dans leur sable d’origine à une température douce de 13° à 6 mois congelés enveloppés dans du papier journal par 10 à 20 vers. Le Bibi Sipunculus nudus Récolte les bibis se récoltent dans le sable dans quelques centimètres d’eau et se trouvent dans les magasins de les bibis se concervent 1 mois vivants dans une boite perforée à 17° à 6 mois congelés dans un sac ou une boite par 5 à 10 bibis. La Super cordelle Lumbrinereis spp. Récolte on trouve les super cordelle chez les détaillants d’articles de la super cordelle se conserve 2 mois vivante dans une boite perforée à 20° et plus. Super cordelle originaire d’Asie Namalycastis jaya Caractéristiques Corps annelé, semi-cylindrique, épais, très long et rosé, parfois orangé. Longueur 0,30 m à 1,50 m pour 6 à 8 mm de on trouve les super cordelle chez les détaillants d’articles de la super cordelle se conserve 2 mois vivante dans une boite perforée à 20° et plus. Appâts – pêche en bord de mer Super cordelle L’un des plus grands vers marins Originaire d’Asie, la Super Cordelle est l’un des plus grands vers de mer et peut atteindre la longueur record de 3 et distribué par la société Normandie Appâts, ce ver est étonnant car il peut être conservé à température ambiante jusqu’à dit-on deux mois. C’est en pratique un appât facile à transporter pendant les vacances sa disponibilité immédiate et son puissant pouvoir attractif auprès des poissons en fait un appât royal pour l’été. Appâts – pêche en bord de mer Super cordelle Compte tenu de sa longueur la super cordelle est utilisée coupée en morceau, enfilée sur l’hameçon. Les espèces de poissons recherchés bar, daurade, sar, marbré, poissons plats et poissons de surfcasting, pêche à soutenir, palangrotte. Quelques conseils Toujours couper par la queue la partie la plus fine, pour que le ver reste vivant le plus longtemps ver pourra être conservé vivant une quinzaine de jours à une température comprise entre 20 et 30 °C. Attention, il craint le froid, un passage au frigo par mégarde et c’est direction la la boite à l’air libre pas dans un sac plastique bien à plat et à l’ombre. Si vous êtes attentif à l’emballage, vous apercevrez des trous d’aération étudiés par le distributeur. Enfin, un bracelet de caoutchouc autour de l’emballage préviendra de toute fuite éventuelle. Le Ver à tube Diopatra neapolitana Les vers à tube vivent particulièrement là où il y a des colonies de coques. Ils sont faciles à repérer grâce aux débris de coquilles agglutinées autour de la sortie du tube. Récolte le ver tube se récolte dans le sable ou la vase et se trouve chez les détaillants d’articles de le ver tube se conserve 10 jours vivant dans un seau avec de l’eau que l’on change tous les 2 jours à 6 mois salé et congelé enroulé dans du papier journal par 25, sans la queue. La pelle pour les prendre S’approcher à pas légers parce que cette espèce de ver marin demeure extrêmement sensible aux vibrations. La pelle à ver longue et étroite image extraite d’une vidéo Youtube Le pêcheur enfonce la pelle de biais à une quinzaine de centimètres du tube ce qui coupe la retraite du pelletée de sable est tout de suite remontée et le tube en est extrait. Ce tube ressemble à une sorte de gaine en tissu. Notre pêcheur tâte toute la longueur du tube pour s’assurer que le ver est à l’intérieur. Avec un peu d’habitude on en loupe un sur est inutile de creuser un autre tube à moins de 70 cm de la pelletée précédente on est pratiquement certain de creuser pour rien». Planter la pelle à environ 15 cm du ver à tube image extraite d’une vidéo Youtube Conservation Tout comme pour les arénicoles, ces vers se conservent dans du papier absorbant ou de papier journal mouillé à l’eau de barquette en plastique avec couvercle comme celle que l’on trouve au supermarché avec toutes sortes de crudités, est également un excellent peut en stocker une quinzaine à l’intérieur en laissant les vers dans leur tube avec un peu de sable de l’endroit où on les a cueillis, humidifié à l’eau de mer. La durée de conservation est de plus de 10 jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Eliminer régulièrement les sujets un excellent appât, de nuit, ce ver est légèrement phosphorescent. Le ver à tube image extraite d’une vidéo Youtube Les poissons – en morceau et en vif Les poissons gras, vivant ou mort, entier ou en morceau comme la sardine, le maquereau, le chinchard ou l’aiguillette, plaisent à la plupart des poissons carnassiers, à la condition d’être pouvez donc utiliser les poissons que vous avez capturés pour en pêcher d’autres et en prenant garde de bien respecter les tailles minimales de capture. A défaut, vous pouvez aller voir votre poissonnier préféré, en faisant particulièrement attention à leur fraîcheur. Utilisés comme vif et donc bien vivant, ils attireront les carnassiers. Gueulin d’hareng en hiver Le hareng est un appât qui intéresse bien des poissons comme le merlan et les poisson plats, les crabes et les poulpes en un appât de substitution à utiliser en surfcasting et en hiver lorsque les arénicoles se font rares. Le hareng est peu onéreux et il est disponible toute l’année chez le est de présenter l’appât piqué deux fois de suite à l’hameçon en laissant le côté chair bien apparent. Il supportera les lancers à partir des plages sans problème. Harengs du poissonnier Préparation des gueulins Le gueulin est petit morceau de chair découpé sur un poisson pour servir d’appât. Il est également possible de couper des petits morceaux dans les filets de hareng à l’avance et les mettre à disposition dans une boite, ou conserver les filets tels quels mais ils devront être coupés au fur et à mesure selon les besoins de la peut aussi enrouler le filet de hareng, toujours côté chair apparent, autour d’une aiguille à ver et maintenir l’ensemble avec un fil élastique. Il suffit alors de piquer l’hameçon sur une extrémité du filet et de couper. De nuit et face aux éléments comme le vent et le sable, c’est une méthode pratique. Préparation des filets La préparation des poissons est simple mais sale écailler les poissons, couper les têtes, les vider et lever grossièrement les filets. Le poisson est prêt pour la pêcheurs rencontrés sur la plage ajoutent une ou deux cuillères à soupe de sel et laissent le tout reposer au réfrigérateur pendant une nuit. Personnellement, je n’ajoute pas de sel et je coupe en petits morceaux. 1 – Vider et couper le hareng 2 – couper le hareng en filet C’est par le biais d’une rencontre entre pêcheurs que j’ai pu apprendre à locher une sardine. Ceci se passait il y a quelques années à peut selon la taille de la sardine, monter l’appât en entier mais tête coupé ou en demi sardine. Les sardines seront achetées chez le poissonnier juste avant la session de pêche et devront être les plus fraîches possibles. Il sera nécessaire de réunir quelques outils un couteau, une aiguille à locher et un chiffon. La taille du triple dépend de la taille des sardines. Une aiguille à locher 1 – Couper la tête de la sardine 2. Transpercer à l’aide d’une aiguille à locher le corps de la sardine en suivant l’arête principale – On doit la sentir frotter à l’aiguille 3. Passer le fil de l’empile à travers le chas de l’aiguille et enfiler le fil à travers le corps de la sardine 4. Positionner le triple dans les chairs de la sardine et le faire pénétrer en tirant dessus de manière à le cacher, 5. Fixer le fil d’empile par la queue de la sardine à l’aide d’une double-clé réalisée avec le bas de ligne. Un additif odorant l’huile de sardine Initialement prévue pour la préparation du broumé pour la pêche à la traîne à partir d’un bateau, l’huile de sardine se révèle être un excellent additif odorant pour attirer les poissons de roche en Méditerranée comme les saupes et les oblades. L’huile de sardine – On la trouve conditionnée en bidon de 1 à 2 litres. C’est énorme mais le produit ne coûte pas cher L’huile se conserve au frais, bidon bien vous en doutez, son principal atout se révèle être son principal défaut l’odeur de poisson odeur tient longtemps en s’incrustant entre les ongles. Portez des gants lors des préparations et proposez-vous “Maître Laveur de vaisselle” pour la journée cela fera plaisir à madame.On utilise cette huile mélangée au pain et à la pâte ou encore comme appâts dans un feeder directement dans un peu d’ouate, ou dans une espèce de broumé mélange mixé de moule, sardine, pain … Les Coquillages – moules, coques, couteaux, myes, amandes Les coquillages sans doute les plus utilisés sont les coques et les moules, crues ou les cuire, les coquillages sont simplement mises à ouvrir dans une casserole à feu vif. Très coriaces, les couteaux tiennent très bien à l’hameçon et peuvent faire l’objet de lancers appuyés. Leur pêche est suffit de verser une pincée de gros sel à l’intérieur du trou puis un peu d’eau de mer. Le couteau devrait alors pouvez également acheter des amandes de mer, des coques directement chez votre poissonnier ou en grande surface. Les amandes de mer sont de gros coquillages très fermes. Elles constituent de bonnes bouchées qui plaisent aux bars, surtout à l’automne. Apprendre à repérer les indices laissés par les coquillages fouisseurs est la solution pour ne pas perdre son temps sur les plages. On évitera ainsi de labourer le sable ou la vase avec un râteau. Les bivalves trahissent leur présence par des trous dans le trous sont formés par les siphons de l’animal. En effet, celui-ci filtre l’eau de mer afin d’en extraire l’oxygène et les éléments nutritifs. En fonction de la forme des trous et du type de sable, on peut distinguer les marques des principales espèces pêchées à pied Pour le couteau, on verse du sel dans le trou. L’augmentation soudaine de la salinité oblige l’animal à remonter à la surface afin de s’en saisir. Pour les autres fouisseurs, il suffit de les déloger à l’aide d’un simple couteau à palourde ou d’une un peu d’habitude, la pêche au trou » ou à l’oeil » est à la fois ludique, efficace et respectueuse du milieu naturel. Elle évite également le mal de dos ressenti par ceux qui labourent de grande surface pour, parfois, une bien maigre récolteSource Lettre d’information n° 9 juillet 2018 Réseau Littorea réseau national pour une pêche à pied récréative durable. Pour en savoir plus, consultez l’ouvrage d’Müller, Yves. 2016. Reconnaître les principaux bivalves fouisseurs ou foreurs au moyen de leurs siphons en version pdf ci-dessous. Comment-reconnaitre-les-mollu D’autres articles sur les coquillages Les Crustacés – crabes, crevettes Toutes les espèces de crabes croissent par des mues jeunes peuvent muer plusieurs fois par an alors que les plus vieux ne mueront qu’une seule fois dans l’année. En fait, ils se débarrassent de leur ancienne carapace pour laisser place à la nouvelle qui sera plus grande. Durant les quelques heures qui suivent la mue, le crabe devient complètement mou et très vulnérable vis-à -vis de ses ennemis. Il dégage aussi des odeurs, des phéromones, irrésistibles pour les poissons. Le crabe mou est donc un appât exceptionnel. Vous le trouverez à marée basse dans les mares de faible profondeur. D’autres articles sur les crustacés Les Céphalopodes – pieuvres, calmars et seiches Les lanières de seiches ou d’encornets, ou leurs tentacules peuvent être utilisés pour la pêche les bars adorent cela.Pêchés par vous-même ou achetés chez votre poissonnier, ils devront être frais. Ne les congelez que si vous êtes certains qu’ils sont bien frais et qu’ils n’ont pas été préalablement congelés. Poulpe piqué à l’hameçon Les appâts d’origine végétale et les appâts composés Le Pain Chaillou, le seul qui tienne à l’hameçon Le pain Chaillou est le seul pain spécifique pour la pêche, c’est le seul que je connaisse. Il est utilisé pour la pêche au coup en étang, en eau douce pour le blanc gardon, rotengle.La particularité du Chaillou est de tenir à l’hameçon. C’est pourquoi ce sera un appât de choix que l’on pourra l’utiliser en bord de saupes et les mulets seront intéressés par cet d’emploi Couper des tranches de pain de 2 cm environ,Envelopper ces tranches dans un linge mouillé,Les presser fortement après jamais détremper le pain. pain chaillou mode d’emploi Le Pain Chaillou le seul qui tienne à l’hameçon La pâte brisée Les pâtes brisées ou feuilletées sont utilisées en cuisine pour la réalisation de tartes par exemple. Pour illustrer notre propos, ce type de pâte fournit un bon appât, fragile à l’hameçon je le conçois mais il est peu onéreux et réellement efficace. Les premiers prix proposés par les super marchés conviennent parfaitement. C’est un appât facile à préparer, tout particulièrement en Couper un tronçon de pâte et le placer dans un linge,Former un boule,Si la pâte est trop collante, trop molle, ajouter progressivement un peu de farine,Pétrir jusqu’à obtenir une pâte souple et malléable. Appâts – pêche en bord de mer Pâte feuilletée et farine de blé Pour escher à l’hameçon, prélevez une petite boule de pâte de la taille d’un pois chiche que vous aplatissez légèrement et l’hameçon de manière à ce qu’il repose entièrement sur la surface de la délicatement l’hameçon et le tour est joué, la pointe est à peine apparente. Comment escher la pâte Mélangée avec un peu d’huile de sardine, la pâte à l’hameçon permet de prendre d’autres espèces de poisson comme les sars, les oblades0L’odeur de l’huile de sardine est extrêmement puissante et persistante et ne plait pas à tout le monde surtout à Madame, l’huile de tournesol donne également de bons résultats. Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à le partager pour informer vos proches. Article publié initialement en constitue un outil de documentation pour la pêche de loisirs et n’engage pas la responsabilité du site.
J’ai choisi de présenter les poissons de mer que l’on rencontre le long de nos rivages de France, en Mer du Nord, en Manche, Atlantique et en Méditerranée en fonction des endroits où je pêche et au gré de mes visites et balades dans les aquariums. Table des matières1 Athérine2 Baliste3 Bar et Loup de mer4 Barracuda Européen5 Cernier ou Mérou gris6 Congre – un poisson solitaire7 Dorade royale et dorade grise8 Flétan de 203 kg9 Grondin perlon10 Le hareng et les bancs de poissons11 Le Lieu Jaune12 Lieu noir ou Colin13 Maquereau14 Merlan15 Morue ou Cabillaud16 La Motelle parfois appelé Loche de mer17 6 Mulets des côtes françaises18 Orphie ou aiguillette19 Poisson-Lapin sur nos côtes20 Les poissons plats des plages et des estuaires21 La raie bouclée22 Requin Griset un poisson des grandes profondeurs de la Le requin renard – Un requin de 4 m dans les filets23 Tacaud24 Le turbot commun25 Vieille Commune ou mérou breton26 La Petite Vive enfouie dans le sable27 Notes – Les façades maritimes françaises Athérine Atherina Linné, 1758Autres noms prêtre, Joël , faux éperlanFamille des AtherinidésZone géographique Manche, Méditerranée, Atlantique, eaux saumâtres L’athérine est un petit poisson allongé, presque transparent, d’une teinte bleu-vert et brillant avec 2 nageoires dorsales séparées. Sa bouche est orientée vers le haut. On dit également qu’il a de grands yeux. La taille est de l’ordre de 5 cm à 20 cm au maximum. Il se nourrit de planctons, de larves, de petits pourrait le confondre avec l’anchois ou l’ vit en Manche, en Méditerranée, en Atlantique dans les ports mais également dans les estuaires et les étangs littoraux. Le frai se situe d’avril à juillet en eau douce ou saumâtre. Techniques de pêche Les athérines peuvent être pêchées à la ligne avec un petit flotteur, un bas de ligne en 8/100 et un hameçon de 18 ligne pour le gardon.les bouchées sont forcément de petites tailles morceau de sardine, de ver, de moule, de crevette décortiquée. La néréide reste un appât de choix. La période de pêche est de mai à novembre le long de la côte atlantique et manche- tout le temps en Méditerranée. Atherina boyeri Risso, 1810 The image created by © Yuriy Kvach , via Wikimedia Commons Baliste Le baliste est un poisson connu également sous le nom de bécune », arbalétrier ou cochon de mer, c’est un poisson des eaux tropicales et habite les récifs coralliens. Balistes capriscus Gmelin, 1789Famille des BalistidésAutres noms bécune, arbalétrier, cochon de merZone géographique Méditerranée, AtlantiqueEspèce au statut de conservation vulnérableVU Le baliste pêché sur nos côtes peut atteindre 40 cm mais sa chair n’est pas est pourvu d’un corps profilé en forme de torpille, de gros yeux et d’une mâchoire inférieure proéminente armée par une série impressionnante de petites dents pointues qui en font un excellent prédateur coquillages et crustacés.Sa peau est recouverte d’écailles rugueuses la bouche est petite par rapport au corps et à la taille de la tête. Son corps est brun jaunâtre, orné de lignes et motifs bleutés ses nageoires sont baliste vit sur des fonds rocheux à partir de dix à quinze mètres de profondeur en saison chaude. Il meurt en dessous d’une eau de 13-14 degrésLe baliste gris, observé en Manche, vit le long des côtes africaines, méditerranéennes. Des balistes observés jusqu’en Mer du Nord Le baliste est un poisson que l’on rencontre communément en Méditerranée et pourtant des témoignages montrent que l’on peut aujourd’hui le rencontrer sur l’ensemble des côtes françaises. Des balistes, nous en voyons par bancs de 50 à 100 spécimens. Nous en pêchons excellent comme poisson. Il s’épluche comme une raie faire une entaille sous l’ouïe, passer le doigt dans l’entaille et tirer sur la peau de toute ses habitons le Morbihan et pêchons à Fort Bloqué fort de Keragan dans la commune de Plœmeur dans le Morbihan. »– commentaire laissé sur le site en 2009 par vanlor. Des pêcheurs du Nord-Pas-de-Calais ont également ramené dans leurs filets des balistes, poissons devenus plus fréquents sur nos côtes. Des balistes ont aussi été repérés jusqu’en Irlande, probablement à cause de la lente dérive septentrionale de larves dans les eaux de surface chaude et sursalée qu’elles affectionnent. » – Karine Leroy – Paris-Normandie Baliste – Aquarium d’Arcachon 2017 Bar et Loup de mer Dicentrarchus labrax Linné, 1758Famille des MoronidésAutres noms Bar franc, bar européen, Loubine, Louvine, Drenek, Sea BassZone géographique Méditerranée, Mer du Nord, Manche, AtlantiqueTaille minimale à respecteret réglementation particulière pour la pêche Bar photographié à la cité de la mer à Dieppe, 2016 Barracuda Européen Sphyraena sphyraena Linné, 1758Noms locaux Brochet de mer, Bécune européenneFamille des SphyraenidésaeZone géographique Méditerranée Le barracuda européen se rencontre le long des côtes méditerranéennes entre 0 et 100 mètres de mesure 40 à 50 cm de long mais il pourrait atteindre une taille maximale de 1,65 m pour un poids de 3,6 kg infos fishbase.Le barracuda présente un corps profilé en forme de torpille qui leur permet d’atteindre de fortes pointes de vitesse, des gros yeux, une mâchoire inférieure proéminente et de fortes dents disposées en lame de scie. C’est un redoutable espèces de barracudas vivent en Méditerranée comme le Sphyraena flavicauda aussi nommé queue grand barracuda, Sphyraena barracuda, peut mesurer plus de 2 mètres et peser plus de 40 kg, est un poisson des mers tropicales et subtropicales. Les Barracudas By albert kok [GFDL or CC BY-SA ], via Wikimedia Commons Cernier ou Mérou gris Polyprion americanus Bloch et Schneider, 1801Autres noms Mérou gris, Cabot, Vieille de boisFamille des PolyprionidésZone géographique Atlantique et MéditerranéeEspèce quasi-menacée NT Liste rouge européenne de l’UICN 2015 Le cernier adulte vit sur les fonds rocheux du large ou de corail, entre 40 et 400 m, mais également sur les épaves de l’Atlantique et de Méditerranée. On ne le trouve pas en Mer du se nourrit de poissons de belles tailles, mais aussi de crustacés ainsi que de Cernier est d’une teinte gris-noir violacée, du côté de la bouche il présente un menton saillant. Sa taille maximale est de 2 mètres pour un poids pouvant atteindre les 50 à 70 adultes sont solitaires et vivent en profondeur. Les jeunes se retrouvent souvent sous des objets flottants en surface et sous des pontons, son surnom de vieille des bois vient sans doute de cette cernier est hermaphrodite. Ainsi lorsqu’il atteint sa maturité celui-ci est femelle, il devient mâle en taille biologique, celle pour laquelle les cerniers communs se sont reproduits, est de 90 un poisson d’eau profonde qui est menacé par la surpêche car sa chair est très estimée. Cernier, aquarium de Maréis, 2012 Cernier, aquarium de Maréis, 2012 Congre – un poisson solitaire Le congre est un poisson serpentiforme à la mâchoire supérieure saillante. Il adapte sa couleur selon son environnement mais ses flancs sont plus clair que le dos. Par ailleurs, au siècle dernier on pensait qu’il y avait deux espèces de congre une blanche et une autre noire. Il arrive de confondre un jeune congre avec l’anguille. Nous pouvons le trouver de la Mer du Nord à la Méditerranée, à proximité des rochers et des abris les plus divers comme les épaves et les anfractuosités, aussi bien au large qu’en bord de mer. Poisson solitaire et craintif, il chasse à l’affût en pleine eau mais près de son antre. Le frai se situe en période estivale et en pleine mer et les larves vivent dans les eaux fonds. L’espèce est dite fragile en raison de son faible taux de reproduction et de sa maturité sexuelle se nourrit de poissons, crevettes, crabes, langoustes, homards, c’est un carnivore. Technique de pêche Le congre fréquente les trous des zones rocheuses ne se découvrant pas. On peut le pêcher du bord ou en bateau avec un plomb et un bas de ligne en appâts sont surtout le crabe mou, sardine, morceau de maquereau, lançon, encornet. On le pêche de préférence de septembre à novembre, tout le temps en Méditerranée. Congre – Aquarium d’Arcachon, 2017 Dorade royale et dorade grise Sparus aurata et Spondyliosoma cantharus Linné, 1758Famille des sparidésZone géographique Méditerranée, Manche, Atlantique Daurade – Les Saintes-Maries-de-la-Mer, 2011 Flétan de 203 kg Hippoglossus hippoglossus Linné, 1758Autres noms colin noir, merlucheFamille des PleuronectidésZone géographique Mer du Nord, manche, AtlantiqueEspèce en danger Le poisson, pêché par un chalutier, vaudrait près de 2 300 euros et pourrait nourrir près de 500 personnes. Si un flétan moyen pèse environ 1,9 kg, c’est près de 100 fois moins que ce géant pêché dernièrement. L’animal a été vendu sur un marché à un poissonnier local. » C’est un monstre. C’est le plus grand que j’ai jamais vu depuis que je travaille ici », s’étonne l’homme chargé de le les spécialistes, le poisson a dû grandir de la sorte en évitant les filets de pêche pendant longtemps. Si le flétan mange principalement d’autres poissons comme la morue et le hareng, son taux de croissance varie notamment en fonction de la disponibilité de la nourriture présente dans son environnement. Flétan de 203 kg – photo Zigounet Grondin perlon Chelidonichthys lucerna ou Trigla lucerna Linné, 1758Autres noms Papillon, gallineFamille des AtherinidésZone géographique Méditerranée, Atlantique, Manche et mer du NordTaille maximal 60 cm On lui donne ce nom à cause du grondement qu’il fait entendre quand on le sort de l’eau. Ce grondement est produit par la vibration de la vessie natatoire sous l’action de muscles spéciaux. Les trois rayons inférieurs des nageoires pectorales sont séparés des autres et peuvent se mouvoir séparément comme des doigts. Ils servent à la fois d’organes tactiles et de propulseurs quand le poisson repose sur le développement particulier et la vive coloration des nageoires pectorales lui valent aussi le nom de un poisson de fond que l’on peut rencontrer nageant entre deux-eaux, de 10 à 150 mètres normalement. Il se rapproche des côtes en été et se nourrit de petits poissons de fond, de crevettes, de crabes. Il se pêche à la senne par les grondin perlon se capture occasionnellement à la ligne et aux appâts naturels, au petit leurre près du fond rockfishing.Il est apprécié pour sa chair ferme et blanche. Grondin – Aquarium d’Arcachon, 2017 Grondin – Aquarium d’Arcachon, 2017 Grondin – Aquarium d’Arcachon, 2017 Le hareng et les bancs de poissons Clupea harengus Linné, 1758Famille des ClupeidésZone géographique Mer du Nord, Manche, Atlantique Les harengs vivent en grands bancs dans les eaux froides et chaque individu peut atteindre la taille de 40 centimètres de long. Ils vivent en profondeur le jour et se rapprochent de la surface la hareng n’est pas un poisson que l’on prend à la ligne mais aux filets dérivants, aux chaluts pélagiques, c’est une pêche réservée aux pêcheurs professionnels. Il y a encore quelques décennies, les pêcheurs à pied les piégeaient dans des filets verticaux posés sur le sable. On appelait ces filets des étalières. Clupea harengus By Gervais et Boulart [Public domain], via Wikimedia Commons Le Lieu Jaune Pollachius pollachius Linné, 1758Autres noms Merlu, merluche, colin, pollackFamille des GadidésZone géographique Atlantique, Manche, Mer du Nord Lieu jaune, photographie prise à l’aquarium Estran, la cité de la mer – Dieppe, 2016 Lieu noir ou Colin Pollachius virens Linné, 1758Autres noms colin noir, merlucheFamille des GadidésZone géographique Mer du Nord, manche, Atlantique Le lieu noir est un poisson que l’on rencontre communément en Atlantique Nord. Il vit en bancs en pleine eau ou près du fond, dans une zone allant de la côte à 200 mètres de poisson est souvent appelé Colin, son nom commercial. A noter que le terme de Colin se réfère à divers poissons sur les étals comme le merlu, le colin d’Alaska et le lieu lieu noir est un poisson à la mâchoire inférieure proéminente et au ventre argenté. La ligne latérale est bien marquée, blanchâtre et les jeunes présentent un petit barbillon sous le menton, celui-ci disparaît une fois adulte. A l’age de cinq ans, il mesure dans les 50 cm et vit une trentaine d’années. Il peut alors atteindre 1,3 frai se produit de décembre à mars selon la région dans une profondeur de 100 et 200 m et dans des zones rocheuses. La femelle peut pondre jusqu’à 4 000 000 d’œufs. Dès que les larves atteignent quelques centimètres, ceux-ci rejoignent les eaux côtières. Ils y resteront deux bonnes années. Pêche du bord Autrefois abondant, le lieu noir pouvait être pêché au surf-casting sur la plage d’Étretat en Normandie en mars-avril une information à valider. Pollachius virens By Tino Strauss [GFDL or CC BY-SA from Wikimedia Commons Maquereau Scomber scombrus Linné, 1758Famille des ScombridésAutres noms maquereau bleu, maquereau communZone géographique Méditerranée, Mer du Nord, Manche, Atlantique Le maquereau vit en pleine eau, en bancs de plusieurs centaines d’individus dans les mer du Nord, la Manche l’Atlantique et la Méditerranée. On peut le rencontrer entre 0 et 250 m de migrateur, il vit l’été dans des eaux froides avant de repartir vers des eaux plus chaudes en un poisson au corps fuselé. Son dos est bleu-vert, zébré de raies noires, tandis que le ventre est d’un blanc maquereau mesure en moyenne entre 30 et 40 cm et dépasse rarement la taille de 50 cm pour un poids de 500 g à 1 poisson se nourrit essentiellement de zooplancton. il chasse les poissons de petite taille comme les sardines ou les anchois, ainsi que de mollusques et petits crustacés pendant la période de reproduction est sexuée en juin et juillet dans la Manche et la Mer du Nord. Technique de pêche Le maquereau fait l’objet d’une pêche industrielle intense mais son statut de préservation est classé mineur LC. Le maquereau se pêche à la mitraillette à partir des jetées et des embarcations. D’autres techniques comme le Jigging donnent d’excellent résultat. Maquereau, Banyuls-sur-Mer 2003 Merlan Merlangius merlangus Linné, 1758Autres noms Whiting en anglaisFamille des GadidésZone géographique Atlantique, manche, Mer du Nord, absent en MéditerranéeStatut de conservation préoccupation mineure LC Le Merlan By Krüger [Public domain], via Wikimedia Commons Morue ou Cabillaud Gadus morhua Linné, 1758Autres noms morue commune, cabillaudFamille des GadidésZone géographique Atlantique-Nord, Manche, Mer du NordStatut de conservation vulnérable VU Poisson de la famille des Galidés, connu aussi sous le nom de Cabillaud. Sa taille varie entre 50 et 90 cm. Absent de la Méditerranée, il vit dans les eaux froides. Morue, Maréis à Étaples, 2012 La Motelle parfois appelé Loche de mer Ciliata mustela Linné, 1758Famille GadidésNoms locaux Nounch, cinq barbesZone géographique Atlantique Nord-Est, Manche et Mer du Nord La motelle a un corps allongé, de couleur plus ou moins brune. D’une longueur de 15 à 35 cm, la motelle dispose d’un barbillon sous le menton et quatre autres sur le museau. La nageoire dorsale est longue et, curiosité présente un sillon creux en arrière de la tête qui lui sert d’organe sensoriel. Elle vit sur les fonds meubles ou rocheux jusqu’à une dizaine de mètres de profondeur et se nourrit de petits crustacés, mais également de vers et de gastéropodes et d’ la rencontre sur les côtes atlantiques européennes Manche et mer du Nord, dans les eaux dont la température est comprise entre 8 et 24° femelle pond quelques dizaines de milliers d’œufs à la fin de l’hiver. On la connait également comme loche de mer Technique de pêche La motelle, farouche et nocturne, se prend accidentellement au surfcasting et en hiver pendant la période de reproduction. Motelle prise sur la plage de Leffrinckoucke, 2007 6 Mulets des côtes françaises Liza ramada Risso, 1810Mugil cephalus Linné, 1758Liza aurata Risso 1810Liza saliens Risso, 1810Chelon labrosus Risso 1827Oedalechilus labeo Cuvier, 1829Famille des MugilidésZone géographique Mer du Nord, Manche, Atlantique, Méditerranée Groupe de mulets. – Grau-du-Roi 2014 Orphie ou aiguillette Belone belone Linné, 1761Famille des BelonidésAutres nom aiguillette, aiguille, aiguille de merZone géographique Méditerranée, Atlantique, Manche et mer du Nord Belone belone By Krüger [Public domain], via Wikimedia Commons Poisson-Lapin sur nos côtes L’inquiétante arrivée du poisson lapin près de nos côtes méditerranéennes, un article publié sur Nice-Matin le 7 décembre 2009. Siganus luridus Rüppell, 1829Autres noms poisson lapin, sigan sombreFamille des SiganidésTaille 20 cmZone géographique Méditerranée C’est l’une des nombreuses espèces dites invasives, qui étendent leur habitat en profitant du réchauffement climatique ou du développement des échanges intercontinentaux. Avec des conséquences plus ou moins néfastes pour les équilibres naturels des espaces nouvellement colonisés. Ainsi le poisson lapin Siganus luridus, un herbivore apparu récemment près de nos côtes, serait à classer parmi les envahisseurs particulièrement redoutables. Tant son aptitude à se multiplier pourrait menacer les végétaux de notre littoral et notamment les précieux herbiers de prairies sous-marines en dangerOriginaire des mers chaudes, ce poisson de couleur brune et d’une vingtaine de centimètres de long est muni d’épines dorsales le protégeant des prédateurs. Après la seconde guerre mondiale, il a traversé le canal de Suez. Il s’est alors répandu dans le bassin oriental de la Méditerranée où il a proliféré. 70 % des poissons fréquentant les côtes libanaises sont des Siganus luridus souligne à Nice le professeur Patrice Francour, du Laboratoire environnemental marin littoral de la faculté des Sciences. Lors de plongées dans les eaux turques, j’ai observé des bancs de 10 000 individus…Jusqu’ici, le poisson lapin ne s’était pas aventuré en Méditerranée occidentale. Sans doute parce que la température de l’eau descendait trop bas en hiver – 13° – pour cette espèce d’origine tropicale explique Patrice Francour, qui prépare une publication scientifique sur le sujet. Toutefois, cette barrière thermique ne semble plus opérante. En juillet 2007, un Siganus luridus fut ainsi découvert dans les filets d’un pêcheur de Carry-le-Rouet, près de Marseille. Deux explications sont avancées La température chute toujours à 13° mais sur une période plus courte. Et puis, de l’eau chaude est drainée de l’est vers l’ouest de la Méditerranée, à la suite d’une modification des courants, vraisemblablement engendrée par une élévation du mercure en Europe orientale .Bref, les conditions seraient réunies pour favoriser l’installation sur nos côtes du poisson lapin. Celui-ci va jeter son dévolu sur les algues brunes cystoseires et surtout sur les herbiers de posidonies. Au point de mettre en péril ces prairies sous-marines servant de réservoirs de biodiversité, d’amortisseurs de houle et donc de protection contre l’érosion des rivages ? Toute la question est Fronzes – Monaco-Matin Siganus luridus – photographie Fishbase Siganus luridus – photographie Fishbase Les poissons plats des plages et des estuaires Solea solea Linné, 1758Famille des Soleidés Pleuronectes platessa Linné, 1758Platichthys flesus Linné, 1758Limanda limanda Linné, 1758Famille des Pleuronectidés Carrelet – Nausicaa à Boulogne-sur-Mer, 2007 La raie bouclée Raja clavata Linné, 1758Autres noms raie griseFamille des RajidésZone géographique Mer du Nord, Manche, Atlantique, MéditerranéeStatut de conservation quasi menacé NT La raie bouclée vit sur tous types de fond, de la côte jusqu’à 400 m de profondeur souvent enfouie dans le une espèce commune en Mer du Nord et dans l’Atlantique nord-est, on la trouve également en poisson a la forme d’un losange plat dont le dos, d’une teinte brune parfois grisâtre, se trouve parsemé de taches sombres et raie bouclée présente une queue colorée de zones transversales alternativement sombres et claires, ce qui lui donne un aspect taille commune oscille entre 40 et 90 cm, elle peut dépasser le mètre. Elle se nourrit de petits poissons, de coquillages et de reproduction se produit au printemps dans des eaux peu profondes. les œufs ont l’allure de coques cornées rectangulaires d’une taille d’environ 5 cm. On ne le sait pas toujours mais on retrouve ces enveloppes sur nos plages durant toute l’année. Chaque embryon est enfermé dans une capsule qui, après l’éclosion, s’échoue généralement sur la laisse de mer. Ponte de raies, Estran Cité de la mer, 2016 Requin Requin Griset un poisson des grandes profondeurs de la Méditerranée Hexanchus griseus Bonnaterre, 1788Autres noms requin à maquereauxFamille des HexanchidésZone géographique MéditerranéeStatut de conservation quasi menacé NT Le requin griset peut atteindre 4,82 m de long pour les plus grands rencontrés. Il possède 6 paires de fentes branchiales, des petits yeux verts fluorescent et une seule nageoire dorsale. Le requin griset vit généralement dans les profondeurs des océans tempérés et détroit de Messine Italien Stretto di Messina; Sicilien Strittu di Missina est un détroit en mer Méditerranée qui sépare la péninsule italienne de l’île de Sicile. Il relie la mer Ionienne au sud à la mer Tyrrhénienne au nord. Sa plus petite largeur est de 3,3 km. Les courants sont violents par endroit. Hexanchus griseus By Operation Deep Scope 2005 Expedition NOAA Office of Ocean Exploration; Harbor Branch Oceanographic Institution – Public domain, via Wikimedia Commons Monaco – Un monstre des grands fonds pêché à BeaulieuDans l’obscurité des grandes profondeurs de la Méditerranée, d’impressionnantes créatures rôdent. Là , par 1 200 mètres de fond, les requins grisets Hexanchus griseus règnent en maître. Leur féroce appétit les conduit sur les appâts des palangres posées par les pêcheurs professionnels de Beaulieu-sur-Mer. Jean-Marc Magliona traque professionnellement ces requins grisets. Il vient une nouvelle fois de réaliser un sacré coup de pêche en remontant, non sans peine, un énorme requin de 3,40 m de long pour un poids de 270 kg. Il m’a fallu une matinée afin de le hisser à la surface. Je n’en revenais pas de voir une telle bête accrochée à un des hameçons » yeux verts fluorescentsCette prise reste exceptionnelle car il est rare que ces requins atteignent de telles dimensions. Le requin griset possède six paires de fentes branchiales, des grands yeux verts fluorescents et une seule nageoire grand requin patibulaire est présent dans tous les océans tempérés et tropicaux de la planète bleue et fait partie des espèces menacées. Ce monstre, une fois découpé, terminera dans les assiettes des restaurants de la Côte d’ Duliere – Jean-Marc Magliona et sa bête » de 270 kg pêchée à la palangre dans les profondeurs de Beaulieu-sur-Mer photographie Le requin renard – Un requin de 4 m dans les filets Alopias vulpinus Bonnaterre, 1788Autres noms renard de merFamille des AlopiidésZone géographique Mer du Nord, Manche, Atlantique, MéditerranéeEspèce Vulnérable Le bateau le Gros Loulou a ramené dans ses filets un requin de 4,10 m accusant quelque 200 kg sur la balance. Le molosse a été pêché au large du Havre, en direction de n’est pas rare de voir des requins d’1,50 m dans les eaux du coin, mais de cette taille-là c’est assez exceptionnel , commente Guy Perchey, père d’Arnaud, qui a ramené la bête à son bord avant de repartir en mer. Le requin a été vendu à un exportateur italien de Saint-Vaast-la-Hougue dans la Manche. D’après les pêcheurs, il s’agirait d’un requin renard, un squale possédant une longue queue. Pêche rarissime ce matin sur les quais de Trouville-sur-Mer un requin de 4m – Un article paru dans le 14 mai 2010 Le Requin-renard commun représente peu de danger pour les humains, cette espèce ne s’approchant que rarement des côtes. Requin de 4 m – photo Tacaud Le tacaud vit dans les zones côtières de la Manche et de l’Atlantique, appréciant les fonds rocheux et les fonds pierreux. Il appartient à la famille des gadidés comme la morue et le merlan. Trisopterus luscus Linné, 1758Autres noms plouse, gode,Famille des GadidésZone géographique Mer du Nord, Manche et Atlantique Les tacauds vivent en colonie à proximité des épaves et des roches couvertes d’algues et à proximité du sable. Ils sont essentiellement actifs la nuit et sur le fond. Ils se nourrissent d’alevins, d’invertébrés, de mollusques, de crustacés, voire de chair de tacaud se présente sous la forme d’un losange avec 3 nageoires dorsales et se distingue par la présence d’un long barbillon au poisson est d’une couleur brun clair, blanc sous les flancs. A remarquer qu’il peut être confondu avec le jeune merlan ou le lieu jaune. La taille commune avoisine les 15 à 30 cm et peut atteindre 45 cm pour 2 reproduction se situe au printemps, entre mars et avril, près des côtes. La femelle pond jusqu’à 400 000 œufs, les jeunes tacauds vivent alors en bancs dans les zones portuaires où ils trouvent une nourriture facile notamment autour des ports de pêche. Sa taille de maturité sexuelle est de 25 poisson une fois adulte rejoint les épaves et les zones rocheuses à plus de 10 mètres de profondeur. Technique de pêche Les tacauds se pêchent au leurre, à soutenir, au surfcasting, à la ligne flottante exactement comme le merlan avec une ligne à clipots hameçons numéro 2 à 4.On dit également que c’est un pare bredouille. il mord à tout, le ver et le morceau de poisson sont cependant les esches sur lesquelles il mord le mieux. Le seul ennui avec ce poisson est le vrillage des empiles qu’il réalise une fois piqué et accroché à l’hameçon. Le tacaud, surtout lorsqu’il est petit, tourne comme une arénicoles, gueulins de maquereau, crevettes crues ou cuites, de pêche de mai à octobreCuisine Chair moyenne, à consommer très frais. Vider le poisson le plus tôt possible. Tacaud – Cité de la mer Dieppe, 2016 Le turbot commun Scophthalmus maximus Linné, 1758 Famille des ScophthalmidésZone géographique Manche, Mer du Nord, Méditerranée. Le turbot est un poisson plat gaucher il repose sur la face droite. Il pèse en moyenne 6 kg et peut atteindre les 25 kg pour une taille allant de 50 cm à 1 m. Il est carnivore et se nourrit de petits poissons, de crustacés et de mollusques. Turbot – Photographie prise à l’aquarium de Maréis – Étaples, Pas-de-Calais, 2010 Vieille Commune ou mérou breton Labrus bergylta Ascanius, 1767Autres noms carpe de mer, coquette, demoiselle, mérou bretonFamille des LabridésZone géographique Atlantique, manche, Mer du Nord La vieille commune est présente sur tout le littoral et aime les fonds rocheux. On dit que sa région de prédilection reste la vit en groupe et demeure commune dans les rochers, les herbiers et les récifs avec au moins 20 m de profondeur. Elle trouve aussi son compte dans les poisson présente une robe riche en couleurs vives. La bouche est garnie de dents coupantes et de dents pharyngiennes qui lui permettent de broyer les coquilles et les carapaces de vieille commune mesure entre 20 et 45 cm pour une taille maximale de 50 à 60 reproduction a lieu entre mai et juillet. Technique de pêche Pêche à la palangrotte, à soutenir au dessus des épaves, le long des roches le long de la moule, crabe, arénicole. Un montage à potence, monté en 30/100 et armé d’un hameçon n°2, demeure une bonne base pour la vieille n’a pas une bonne réputation aussi est-elle peu recherchée car sa chair est molle, pleine d’ peut la pêcher toute l’année. Labrus bergylta Citron / La Petite Vive enfouie dans le sable Echiichthys vipera Cuvier, 1829Famille des TrachinidésZone géographique Atlantique, Manche et mer du Nord La Petite Vive vit le long des plages isolées et à de faibles profondeurs. Elle reste enfouie dans le sable pour surprendre ses est souvent responsable de blessures en saison chaude et son venin est assez dangereux pour l’homme, la manipuler avec précaution!La vive a un corps allongé et comprimé latéralement, sa bouche est fortement inclinée vers le haut et les yeux sont placés sur le dessus de la tête et mesure entre 15 et 25 centimètres. Petite vive Echiichthys vipera – Avec l’autorisation de Roberto Pillon – Technique de pêche Elle se pêche du bord au lancer-ramener avec un petit leurre type cuiller ou poisson-nageur. La récupération doit être très très lente, très tôt le matin ou en fin de journée. L’attaque est brusque. Les morceaux de sardine donnent également de bons résultats. Les plus belles pêches se font en août et petite vive se fait accidentellement prendre à la ligne de surfcasting en été mais n’a aucun intérêt pour la cuisine. Petite vive. – Leffrinckoucke, 2003 Petites vives capturées sur la digue du Braek, 2003 Notes – Les façades maritimes françaises La Façade maritime Atlantique – Manche – Mer du Nord – La Manche commence sur une ligne imaginaire reliant la pointe de Corsen à Plouarzel Finistère aux Iles Scilly en Cornouailles. Le passage en Mer du Nord se site entre Calais et façade maritime méditerranéenne – Le domaine démarre de Cerbère dans le Roussillon à l’ouest et se termine à Menton. La Corse apporte également sa variété de poissons. Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à le partager pour informer vos proches. Cet article a été modifié le 29 janvier 2019, publié initialement en 2006Il constitue un outil de documentation pour la pêche de loisirs et n’engage pas la responsabilité du site.
Réglementation pêche en mer 2021 / Taille minimale de capture des poissons Pour pêcher depuis un bateau,en plongée ou sur la plage à titre de loisir, il faut respecter certaines réglementation pour la pêche en mer varie d'une région a l'autre et évolue tous les ans en fonction de la ressource. La réglementation concerne les plaisanciers,les pêcheurs du bord quelque soit le type de pêche de loisirs pratiquéa pied, du rivage,sous marine ou embarqué chaque pêcheurs amateurs doit respecter les tailles minimales de capture et marquer ses prises en coupant la partie inf de la nageoire marquage doit être effectué des la capture sauf pour les spécimens conservés vivant a bord des bateaux avant d être relâchés. Toutes les espèces, sauf les istiophoridés, sont mesurées en longueur fourche, c'est-à -dire la distance en projection verticale entre l'extrémité de la mâchoire supérieure et l'extrémité du rayon caudal le plus court. Les tailles ou poids à respecter s’appliquent aux espèces listées ci-dessous,et à toute pêche maritime de loisir,a partir de navires ou embarcations de plaisance battant pavillon français,quelle que soit la zone de capture,étrangers dans les eaux sous souveraineté ou juridiction française. - en action de nage ou de plongée - à pied sur le domaine public maritime et sur la partie des fleuves, rivières ou canaux où les eaux sont salées. Sanctions applicables en cas d’infraction - amende pénale jusqu’à 22 500€, - sanction administrative amende jusqu’à 1 500€/quintal, retrait de l’autorisation de pêcher le thon rouge. Engraulis encrasicolus L’anchois est le seul représentant européen des Engraulidés, petite famille proche de celle des Clupéidés où figurent la sardine et le encrasicolus possède une mâchoire supérieure nettement plus avancée que la caractère permet de le différencier des clupéidés qui ont des mâchoires qui ne dépasse pas la longueur de 20 cm, est une espèce très commune dans l’océan Atlantique, du Maroc à la mer du Nord. Elle est également présente en un poisson pélagique grégaire qui vit en bancs de grande taille. C’est une espèce microphage. L’anchois a une grande importance économique et est pêché au chalut pélagique ou à la réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 12 cm - Méditerranée 9 cm Marquage obligatoire Dicentrarchus labrax Le bar commun, est l’une des deux espèces de Moronidés présentes en Europe. Il atteint une taille d’un mètre et ne peut être confondu qu’avec le bar tacheté Dicentrarchus punctatus qui appartient à la même famille ou avec le maigre Argyrosomus regius qui fait partie des Sciaenidés. Mais l’absence de taches noires sur le corps permet de le différencier de la première espèce. Les deux espèces de bar ont par ailleurs deux nageoires dorsales de taille sub-égale alors que le maigre possède une deuxième nageoire dorsale beaucoup plus longue que la première. Le bar commun est présent en océan Atlantique du Maroc à la Norvège. Il fréquente aussi la Méditerranée et la mer un poisson côtier, qui fréquente surtout les zones battues par la mer. L’espèce est grégaire et se déplace en bancs. Lorsqu’il est seul, le bar chasse à l’affût ; quand il est en groupe, il s’attaque aux poissons pélagiques. Il se nourrit de crustacés de mollusques céphalopodes et de poissons. C’est une espèce recherchée pour sa chair qui est pêchée à la ligne et au chalut pélagique. Taille réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 42 cm - Méditerranée 30 cm Marquage obligatoire Nouvelle réglementation pour la Manche,la mer d'Irlande et la mer du Nord,au nord du 48ème parallèle,Deux bars par jour pendant 9 mois[1er mars au 30 novembre 2020] En dehors de cette période,les prélèvements ne sont pas autorisés ,le Catch & Release est obligatoire. Pour le Golfe de Gascogne au sud du 48ème parallèle la réglementation évolue et passe de trois bars par jour/pêcheur a deux poissons du 1er janvier au 31 décembre 2020. Dicentrarchus punctatus Le Bar moucheté ou Bar tacheté Dicentrarchus punctatus, parfois surnommé loup, est une espèce de poissons marin appartenant à la famille des Moronidés. il est plus méridional que le Bar commun, il vit au nord du golfe de Gascogne et dans la mer Méditerranée, le plus fréquemment le long des côtes du Sud, et sur la côte ouest de l'Afrique, du Maroc au Sénégal. Il est commun tout le long de la côte italienne, à l'exception, du nord de l'Adriatique. il possède un corps allongé et légèrement comprimé pourvu de 2 nageoires dorsales de même longueur et hauteur, séparée une épineuse près de la tête et l’autre molle. En outre il possède 2 nageoires pectorales, 2 ventrales et une anale. Le dessus de la tête du bar moucheté est rectiligne et sa bouche est large. Le dos du bar moucheté, dit aussi tacheté, est de couleur gris bleuté, clair à foncé parsemé de nombreuses tâches noires et ses flancs et son ventre sont clairs réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 30 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Scophthalmus rhombus La barbue, est un poisson plat de la famille des Scophthalmidés où l’on trouve aussi les cardines et le turbot. C’est un poisson plat au corps ovale qui atteint une taille maximale proche du mètre. Elle ne peut être confondue qu’avec le turbot. Comme lui elle à les yeux placés sur le côté gauche, mais elle a une peau lisse au toucher alors que celle du turbot porte des tubercules osseux. Par ailleurs le turbot a un corps plus barbue est présente en océan Atlantique du Maroc à la Norvège. Elle fréquente aussi la Méditerranée et la mer Noire. Comme tous les poissons plats, la barbue est adaptée à une vie sur le fond. Elle se nourrit surtout de une espèce dont la chair est appréciée. Elle est pêchée au réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 30 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Sarda sarda Bonite est le nom vernaculaire donné à plusieurs espèces de poissons de la famille des Scombridés Scombridae. Cette famille de poissons comprend principalement,outre les bonites, les maquereaux,les thazards, et les différentes espèces de thons. Les bonites à dos rayé possèdent un corps fusiforme ovalisé et compressé latéralement, une tête pointue et des dents pointues assez hautes, coniques, dirigées vers l’arrière, à écartements irréguliers. La première nageoire dorsale de la pélamide est longue et tenue par 20 à 23 épines, quasiment jointe à la seconde dorsale. Le dos de la bonite à dos rayé est bleu sombre avec 5 à 11 bandes longitudinales obliques, ses flancs et son ventre sont blancs nacrés. La bonite est un prédateur diurne très actif présente en été dans la zone littorale. Elles migrent vers le sud l’hiver, cependant certains spécimens restent actifs autour des îles dans une profondeur supérieure à 15 réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord - - Méditerranée - Marquage obligatoire Gadus morhua La morue appartient à la famille des Gadidés qui comprend aussi les lieus, le merlu, le merlan etc. Elle fait partie des gadidés qui possèdent trois nageoires dorsales et deux nageoires anales. Elle a un barbillon mentonnier développé et une mâchoire supérieure proéminente. Ses nageoires pelviennes sont courtes et ne dépassent pas l’anus. Ces différents caractères évitent de la confondre avec les autres gadidés, excepté l’églefin. Mais chez celui-ci, il existe une grande tache sombre au-dessus de la nageoire pectorale ; elle est absente chez la morue. L’espèce peut m de longueur et 40 morue est une espèce nordique que l’on trouve depuis le golfe de Gascogne jusqu’au nord de la Norvège, l’Islande et le Groenland. Elle est également présente sur les côtes vit principalement entre 150 et 200 m de profondeur mais se trouve depuis la côte jusqu’à 600 m de fond. Les adultes se nourrissent principalement de poissons et de crustacés. Des mollusques céphalopodes et des ophiures complètent son régime alimentaire. C’est une espèce commerciale très importante pêchée à la ligne et au réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 42 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Lepidorhombus whiffiagonis La cardine est un poisson plat de la famille des Scophthalmidés, comme la barbue et le turbot. Elle possède les deux yeux placés sur le côté gauche. Elle a aussi un corps allongé de couleur brun clair et des nageoires pelviennes libres. Ces caractères permettent de la différencier du turbot, de la barbue et du targeur qui appartiennent à la même famille. Elle ne peut en fait être confondue qu’avec la cardine à quatre taches Lepidorhombus boscii qui vit plus profond. La présence ou l’absence des taches sombres sur l’arrière des nageoires anale et dorsale permet néanmoins de reconnaître les deux cardine est présente en océan Atlantique du Maroc à la Scandinavie. Elle existe dans la partie ouest de la est pêchée au chalut de fond. Ayant une peau peu adhérente, elle arrive souvent pelée à bord des bateaux. Elle se nourrit principalement de poissons et de crustacés. Elle atteint la taille maximale de 60 réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 20 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Polyprion americanus Le cernier est parfois placé avec les mérous dans la famille des Serranidés alors que d’autres auteurs le placent dans la famille des Acropomatidés. Il peut atteindre 2 m de longueur et un poids de 70 kg. De coloration brun-violacé à gris-noir, c’est le seul "mérou européen" qui possède un opercule barré d’une crête osseuse horizontale. Le cernier est présent des îles Canaries à la Norvège mais il est rare au nord du golfe de Gascogne. Si le cernier vit sur les fonds rocheux, il est également capturé au niveau de la surface autour des objets flottants d’où son surnom de vieille des bois. Il a une chair très réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord - - Méditerranée 45 cm Marquage obligatoire Trachurus trachurus Le chinchard est un poisson de la famille des Carangidés qui comprend aussi le poisson pilote, les sérioles et les liches. C’est un poisson pélagique au corps fusiforme. Il se reconnaît à sa ligne latérale sinueuse entièrement formée d’écailles hautes et aux trois épines situées à l’avant de la nageoire chinchard est présent en Méditerranée, en mer Noire et en océan Atlantique de la Norvège à l’Afrique du une espèce grégaire qui vit en pleine eau au niveau du plateau continental et au bord du talus. Adulte, le chinchard se nourrit de poissons pélagiques, de mollusques céphalopodes et de crustacés. C’est une espèce commerciale dont la chair est peu prisée en France. Elle atteint la taille maximale de 50 réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 15 cm - Méditerranée 15 cm Marquage obligatoire Conger conger Le congre est le seul représentant des Congridés présent sur les côtes atlantiques son corps allongé de couleur brun, le congre est proche de l’anguille. Il s’en distingue par sa mâchoire supérieure qui déborde la mandibule. Les grands individus atteignent une longueur de m et un poids de 20 congres présents le long des côtes bretonnes sont tous des juvéniles. En effet, parvenu à maturité sexuelle, le congre subit de grandes transformations atrophie du tube digestif, perte des dents… Il quitte alors le plateau continental pour aller se reproduire au-dessus des grands fonds. Après la ponte les adultes meurent. Les larves vont dériver entre 100 et 200 m de profondeur pendant un à deux ans. Arrivés près des côtes, elles se métamorphosent en un alevin d’une dizaine de centimètres qui vit en zone côtière. L’espèce a un intérêt commercial mais sa chair est diversement réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 60 cm - Méditerranée 60 cm Marquage obligatoire Sciaena umbra Les Corbs forment des bancs et vivent dans des eaux peu profondes avec une préférence pour les fonds rocheux ou accidentés pour s'y abriter. Sur notre côte, cette espèce est malheureusement rare, mais semble revenir et repeupler les eaux des réserves marines. Activité principalement corps du corb est gris brun avec des reflets cuivrés, les flancs sont plus clairs, argentés et le ventre dos est bombé dans sa partie antérieure et donne au poisson un air bossu. Le ventre est plat. La ligne latérale est assez basse et descend vers le milieu des mâchoire supérieure est protractile et renferme une fine dorsales et la caudale sont grises à gris jaune et bordées de noir. Les ventrales et l'anale sont noires avec les rayons épineux blancs. Taille réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 35 cm - Méditerranée 35 cm Marquage obligatoire Dentex dentex Les Dentis sont classés parmi les grands prédateurs côtiers. Ils montent chasser en surface par mer agitée comme le font les bars et traquent leur proies sur les hauts fonds de roche, à partir de 15-20 mètres de profondeur, par temps calme, et surtout en fin de journée. Leurs corps est assez haut et comprimé latéralement, un peu semblable à celui de la Daurade, mais avec une tête moins abrupte et très volumineuse. Le museau est allongé par une partie frontale en pente régulière. les mâchoires très puissantes avec des lèvres dos est gris bleu à mauve, les flancs sont parsemés de ponctuations bleues claires et sombres, le ventre est clair. Les nageoires sont teintées de adultes portent une marque jaunâtre sur les réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord - - Méditerranée - Marquage obligatoire Spondyliosoma cantharus La dorade grise est une des nombreuses espèces européennes appartenant à la famille des griset a un corps assez élevé et comprimé latéralement, de couleur gris bleuâtre. Il peut être confondu avec d’autres sparidés comme la saupe Sarpa salpa, le bogue Boops boops ou l’oblade Oblada melanura avec lesquels il partage le fait de ne posséder ni canines ni molaires sur les mâchoires. Il se différencie facilement de l’oblade qui possède une grande tache noire sur le pédoncule caudal. Son corps élevé évite de le confondre avec le bogue dont le corps est fusiforme. Par ailleurs, la présence de 9 à 11 rayons à la nageoire anale et la grande taille de ses pectorales le différencient de la saupe dont la nageoire anale a de 13 à 15 rayons et qui possède des nageoires pectorales plus griset, présent en Méditerranée, se trouve en océan Atlantique de la Norvège jusqu’à l’ atteint 50 cm de longueur. C’est un poisson grégaire qui vit en zone côtière du moins pendant l’été. En hiver il se tient plus au large par 50-100 m de profondeur. Le griset est une espèce omnivore qui s’adapte aux disponibilités du milieu. L’espèce est surtout capturée au chalut mais elle est aussi pêchée à la ligne sur les côtes sud et ouest de la Bretagne. Sa chair est assez molle et le griset est loin d’être le plus prisé des sparidés. Taille réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 23 cm - Méditerranée 23 cm Marquage obligatoire Pagellus bogaraveo Pagellus bogaraveo fait partie, comme les autres daurades, de la famille des Sparidés. Elle fait partie du groupe des dorades roses où figurent également les pageots Pagellus acarne et Pagellus erythrinus, le pagre commun Pagrus pagrus et le denté commun Dentex dentex. Les trois espèces du genre Pagellus ne possèdent pas de canines antérieures ce qui permet de les différencier du pagre. Par contre elles possèdent des molaires absentes chez le denté qui n’a que des incisives. Des trois espèces de pageot, Pagellus erythrinus est la seule qui ne possède pas de tache sur le corps. Pagellus bogaraveo présente une tache noire au début de la ligne latérale et Pagellus acarne a une tache brun-rouge à la base des nageoires pectorales. Pagellus erythrinus est une espèce présente en océan Atlantique de la Norvège à l’Angola. Elle existe également en Méditerranée et en mer Noire. Les individus vivent en petits groupes au-dessus du fond entre 10 et 200 m de profondeur. Les plus grands individus atteignent une longueur de 50 cm. C’est une espèce recherchée qui possède une chair réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 35 cm - Méditerranée 33 cm Marquage obligatoire Sparus aurata La vraie dorade est aussi appelée la dorade royale. Comme les autres dorades, elle appartient à la famille des dorade royale, qui peut atteindre 80 cm de longueur, présente sur le front une bande dorée entre les yeux et une tache noire bordée de rouge sur l’opercule. La nageoire caudale est gris foncé, le dos est gris bleuté et les flancs sont gris argenté. Les mâchoires portent 4 à 6 canines antérieures et 2 à 4 séries de molaires latérales. Ces différents caractères évitent de la confondre avec une autre dorade royale est présente en Méditerranée et en océan Atlantique du Sénégal aux îles été, c’est une espèce littorale qui se rencontre dans les ports et les étangs d’eau saumâtre. L’hiver elle se tient plus au large sur des fonds de 20 m de profondeur. Elle vit souvent en petits groupes. Elle se nourrit de mollusques bivalves notamment de moules qu’elle broie grâce à ses fortes molaires. Sa chair est très appréciée. L’espèce fait l’objet d’aquaculture dans les lagunes réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 23 cm - Méditerranée 23 cm Marquage obligatoire Melanogrammus aeglefinus L’églefin appartient comme les lieus et la morue à la famille des Gadidés. Il ne peut être confondu qu’avec le tacaud, le merlan ou la morue. La présence d’une grande tache noire sur la ligne latérale au niveau des nageoires pectorales est un critère qui permet normalement de reconnaître l’ une espèce nordique que l’on trouve de l’Islande et la Norvège jusqu’au golfe de Gascogne ; l’espèce est aussi présente en Atlantique de l’ est un poisson qui vit au voisinage immédiat du fond entre 80 et 200 m de profondeur. Il se nourrit d’invertébrés échinodermes, mollusques bivalves et gastéropodes, annélides et crustacés. Les grands spécimens atteignent la longueur de un mètre pour un poids de douze réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 30 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Xiphias gladius L’espadon appartient à la famille des Xiphiidés. C’est un poisson élancé qui possède une nageoire dorsale et des nageoires pectorales falciformes. Avec son long rostre aplati il ne peut guère être confondu qu’avec les voiliers et marlins qui appartiennent à la famille des Istiophoridés. Mais l’absence de nageoires pelviennes chez l’espadon permet de l’identifier facilement. Un autre critère de détermination de cette espèce est la forme du rostre il a une section aplatie en lame d’épée chez l’espadon alors qu’il est presque circulaire chez les voiliers et est une espèce cosmopolite que l’on trouve dans les océans Atlantique, Pacifique et Indien. Il est présent dans les eaux européennes de l’Écosse à la Norvège au nord jusqu’aux côtes africaines au sud. L’espèce vit également en Méditerranée et en mer individus sont souvent solitaires. Ils vivent en surface en haute mer mais peuvent aller chercher leur nourriture jusqu’à des profondeurs de 650 m. L’espadon consomme des poissons pélagiques et des mollusques espadons présentent un dimorphisme sexuel très marqué les mâles ne dépasseraient que rarement 2 m de longueur pour un poids de 120 kg alors que les femelles atteindraient jusqu’à m et 550 kg. L’espèce a un intérêt économique et est pêchée à la ligne en même temps que les réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 170 cm - Méditerranée- Marquage obligatoire Platichthys flesus Le flet est un poisson plat de la famille des Pleuronectidés comme les flétans, la plie ou la limande. C’est une espèce qui atteint une longueur de 50 cm. Le dos est de couleur olivâtre ou brunâtre avec des taches rouges ou orangées, le ventre est blanc mat. C’est le seul poisson plat à posséder à la base des nageoires dorsale et anale une rangée de tubercules osseux. Ceci permet normalement de l’identifier flet est présent en océan Atlantique du Maroc à la Scandinavie. Il existe également en mer Baltique et en un poisson estuarien qui remonte jusqu’en eaux douces. Il redescend en mer pour pondre. C’est un poisson benthique qui se nourrit de mollusques de poissons, de vers polychètes et de crustacés. Bien que commercialisée, c’est une espèce peu réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 20 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Clupea harengus Le hareng appartient, comme la sardine ou le sprat, à la famille des Clupéidés. Il fait partie des clupéidés ayant un opercule lisse. Ceci permet de le différencier de la sardine et des aloses. Il ne peut donc être confondu qu’avec le sprat Sprattus sprattus. La distinction entre les deux espèces se fait en observant l’implantation des nageoires. Chez le hareng le début de la nageoire dorsale se situe en avant des nageoires pelviennes alors que chez le sprat il se situe à l’aplomb ou en arrière des nageoires une espèce nordique dont l’aire de distribution s’étend du golfe de Gascogne à la hareng est un poisson pélagique grégaire qui se rapproche des côtes lors de la reproduction. Alors que la plupart des autres clupéidés pondent des œufs pélagiques, le hareng pond des œufs adhérents qui se fixent sur les fonds durs et les algues. C’est une espèce d’une grande importance économique qui est pêchée au chalut et à la senne. Il est consommé frais, fumé ou en conserves. A la fin des années 1970, la pêche intensive des harengs de la mer du Nord ainsi que le passage des chaluts de fond sur les zones de fraie ont failli faire disparaître l’espèce de cette zone géographique. Le hareng se nourrit principalement de crustacés et de poissons. Il atteint la taille de 40 cm. Taille réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 20 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Pollachius pollachius Le lieu jaune fait partie comme la morue, le merlu et le merlan de la famille des Gadidés. Il fait partie des gadidés européens qui possèdent trois nageoires dorsales et deux nageoires anales. Il n’a pas de barbillon mentonnier ce qui le différencie de la morue ou du tacaud. Il possède une mâchoire inférieure proéminente et des nageoires dorsales proches l’une de l’autre. Ces deux caractères évitent de le confondre avec le poutassou et le merlan. En fait, il ne partage tous les caractères précédemment cités qu’avec le lieu noir Pollachius virens. Mais le lieu jaune possède une ligne latérale de couleur foncée et incurvée au-dessus des nageoires pectorales alors qu’elle est de couleur claire et droite chez le lieu lieu jaune est une espèce nord-atlantique que l’on trouve depuis le nord de la Norvège et l’Islande au nord, jusqu’au Portugal au peut atteindre la taille maximale de m. C’est une espèce recherchée pour sa chair. Elle est pêchée au chalut, au filet, à la palangre et à la ligne. Elle vit souvent en petits groupes. Les jeunes individus sont très côtiers ; ils migrent plus au large en vieillissant. Le lieu jaune se nourrit principalement de poissons tacauds, chinchards, lançons …, mais il mange également des crevettes et des mollusques réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 30 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Pollachius virens Le lieu noir est l’un des nombreux représentants européens de la famille des ses trois nageoires dorsales rapprochées et ses deux nageoires anales, avec sa mâchoire inférieure proéminente, le lieu noir ne peut être confondue qu’avec le lieu de la ligne latérale suffit néanmoins à différencier les deux espèces. Elle est de couleur claire et droite chez le lieu noir alors qu’elle est de couleur sombre et incurvée au-dessus des nageoires pectorales chez le lieu une espèce de mer froide que l’on trouve en Europe depuis la mer Blanche au nord, jusqu’au golfe de Gascogne au sud. Elle est également présente en Islande et au lieu noir peut atteindre la taille de m. C’est une espèce grégaire qui forme des bancs importants en pleine eau. Lorsqu’il est jeune, le lieu noir se nourrit surtout de crustacés et de petits poissons. En grandissant il devient nettement est pêchée au chalut, principalement au nord de l’Écosse et en mer du Nord. Bien que sa chair soit moins bonne que celle du lieu jaune, le lieu noir a une importance économique et est commercialisé à l’état frais ou surgelé. Il est vendu sous le nom de colin lieu qu’il ne faut pas confondre avec le colin, autre nom du merlu, qui possède une chair beaucoup plus réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 35 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Molva molva La julienne est un des nombreux représentants européens de la famille des Gadidés comme la morue, le lieu ou le merlu. C’est une espèce de grande taille qui peut atteindre 2 m de longueur. Elle possède deux nageoires dorsales et une anale, un long barbillon mentonnier et une mâchoire supérieure proéminente. Ces caractères suffisent pour la différencier des autres espèces de en océan Atlantique du nord de la Norvège au Portugal, elle existe aussi en Méditerranée occidentale mais y est julienne fréquente les fonds rocheux entre 20 et 700 m de profondeur mais n’est commune qu’entre 100 et 400 m. Elle est pêchée au chalut au filet et à la ligne. Sa chair est appréciée. Elle se nourrit principalement de poissons mais aussi de crustacés et de mollusques réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 63 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Limanda limanda La limande est comme la plie un poisson plat de la famille des Pleuronectidés. Poisson plat au corps ovale sa la taille maximale ne dépasse pas 40 cm. Comme chez les autres pleuronectidés, les deux yeux sont placés sur le côté droit de l’animal. L’espèce possède par ailleurs une bouche petite. Elle se différencie du flet par l’absence de tubercules à la base des nageoires dorsale et anale et de la plie par l’absence de tubercules osseux en arrière de l’œil. Elle présente aussi une ligne latérale courbe au-dessus des nageoires pectorales ce qui n’est pas le cas chez les deux espèces limande est une espèce nordique que l’on trouve depuis le nord de la Norvège et l’Islande au nord jusqu’au golfe de Gascogne au une espèce côtière qui vit entre 20 et 150 m de profondeur. Les adultes ont une alimentation variée à base de crustacés, de mollusques bivalves et de vers. La petite taille de la bouche limite celle des proies. L’espèce est principalement pêchée au chalut de réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 20 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Microstomus kitt La limande-sole est l’un des représentants européens de la famille des Pleuronectidés où l’on trouve aussi la limande et la plie. C’est un poisson plat dont la taille maximale avoisine 65-70 cm. Elle a un corps ovale allongé de couleur brun rougeâtre marbré de points et de taches brunes, jaunes ou noires. Elle possède par ailleurs une bouche très petite et une peau très lisse au toucher. Celle-ci est protégée par un abondant mucus qui rend l’animal particulièrement glissant lorsque l’on veut s’en saisir. Ces différents caractères permettent de la différencier facilement des autres limande-sole est une espèce nordique que l’on trouve de la mer Blanche et l’Islande au nord, jusque dans le golfe de Gascogne au vit entre 40 et 200 m de profondeur sur les fonds durs de roches, graviers ou cailloutis. L’adulte se nourrit de petites proies vers, petits crustacés, siphons de bivalves …. C’est un poisson dont la chair est estimée et qui est pêché au chalut de réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 25 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Lophius piscatorius et Lophius budegassa On regroupe sous le nom de baudroie deux espèces voisines, Lophius piscatorius Linné, 1758 et Lophius budegassa Spinola, 1807. Les deux espèces appartiennent à la famille des Lophiidés. Les baudroies, qui peuvent atteindre 2 mètres pour L. piscatorius et 90 cm pour L. budegassa, ont le corps aplati dorso-ventralement et une tête énorme, plus large et aussi longue que le reste du corps. La tête est très ossifiée et porte de multiples tubercules épineux. Elle porte aussi un filament pêcheur qui sert de leurre pour capturer les proies. Les baudroies ne peuvent être confondues avec d’autres espèces. Les deux espèces diffèrent entre elles par la couleur du péritoine et le nombre de rayons sur la seconde dorsale. Lophius piscatorius possède un péritoine blanc et 8 à 10 rayons sur la dorsale alors que Lophius budegassa a un péritoine noir et 11 à 13 rayons sur la piscatorius est présente en océan Atlantique du Sénégal à la mer de Barents ; elle existe aussi en Méditerranée et en mer Noire. L. budegassa a une aire de distribution qui s’étend de l’Angola à l’Irlande et qui englobe la baudroies sont des poissons benthiques qui chassent à l’affût. Ce sont des animaux voraces qui se nourrissent surtout de poissons mais aussi de mollusques céphalopodes et de crustacés. Leur appétit est tel que des bouées de casiers et des oiseaux marins ont déjà été retrouvés dans des estomacs. Taille réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 50 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Argyrosomus regius Le maigre est un des quatre représentants européens de la famille des Scianidés. Mais c’est la seule espèce qui remonte au nord du Golfe de Gascogne et qui est donc susceptible d’être rencontrée sur les côtes bretonnes. Pouvant atteindre 2 m de longueur pour un poids supérieur à 50 kg, c’est un poisson gris argenté à reflets brunâtres sur le dos. Les nageoires sont brun rougeâtre et il possède une tache foncée peu distincte sur l’opercule. L’intérieur de la bouche est de couleur maigre possède par ailleurs deux nageoires dorsales distinctes mais jointives, la seconde étant plus grande que la première. Il ne peut être confondu qu’avec le bar qui a sensiblement la même allure, mais chez ce dernier les deux nageoires dorsales sont de même est présente en Méditerranée et en océan Atlantique des tropiques jusqu’aux îles un poisson surtout côtier qui pénètre jusque dans les estuaires où il se reproduit. Il vit en banc et chasse les bancs de mulets ou de clupéidés sardines, chinchards. Il se nourrit également de céphalopodes. Le maigre est une espèce recherchée pour sa chair de qualité mais aussi pour sa défense acharnée lorsqu’il est pris à la ligne. Il est également pêché au réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 45 cm - Méditerranée 45 cm Marquage obligatoire Scomber scombrus Le maquereau commun appartient comme les thons et les bonites à la famille des Scombridés. Il atteint une longueur de 50 cm. Avec son corps élancé au dos bleu verdâtre marqué de lignes sinueuses plus foncées, il ne peut être confondu qu’avec le maquereau espagnol Scomber japonicus. Mais la coloration uniformément argentée des flancs et du ventre permettent de reconnaître facilement l’ en Atlantique de l’est de l’Islande au Maroc, on le trouve également en Méditerranée et en mer maquereau est un poisson pélagique qui forme de grands bancs. Il se nourrit de crustacés pélagiques mais aussi de petits est pêché au chalut pélagique mais aussi à la ligne traînante. Taille réglementaire - Atlantique et Manche 20 cm - Mer du nord 30 cm - Méditerranée 18 cm Marquage obligatoire Merlangius merlangus Le merlan appartient à la famille des Gadidés comme la morue et le tacaud. C’est une espèce qui peut atteindre la taille maximale de 70 cm. Il fait partie des gadidés qui possèdent trois dorsales et deux anales. Il possède un barbillon mentonnier très petit ce qui permet de le différencier des tacauds, églefin et morue. Il a les nageoires dorsales proches contrairement au merlan bleu et une mâchoire supérieure proéminente alors que chez les lieus c’est la mandibule qui est le plus en merlan est présent en mer Noire, en mer Adriatique et le long des côtes ouest de la péninsule italienne. En océan Atlantique, il existe depuis le Portugal jusqu’au nord de la Norvège et l’ un poisson qui vit au voisinage du fond entre 20 et 100 m de profondeur. Il est solitaire ou en petit groupe. Il se nourrit de poissons, crustacés, mollusques et vers. Il est capturé au chalut de fond, au filet et à la ligne. C’est une espèce recherchée pour sa réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 27 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Merluccius merluccius Le merlu est l’un des nombreux représentants européens de la famille des Gadidés qui comprend aussi la morue, les lieus, les tacauds etc. Il qui peut atteindre une longueur de m et un poids supérieur à 7 kg. Il se différencie facilement des autres gadidés car c’est la seule espèce qui possède deux nageoires dorsales et une nageoire anale et qui n’a pas de barbillon mentonnier. L’intérieur de la bouche est de couleur foncée et les mâchoires portent des dents pointues bien en Méditerranée, et en océan Atlantique du Maroc à la Scandinavie, il est absent en Manche, en mer du Nord et en mer merlu vit surtout entre 100 et 200 m de profondeur mais on le trouve de la côte jusqu’à 1 000m. Il se rapproche de la surface pendant la nuit. Les jeunes individus se nourrissent principalement de crustacés ; les plus âgés mangent principalement des poissons et parfois des céphalopodes. Il est pêché au chalut et à la une espèce estimée qui a une grande importance réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 27 cm - Méditerranée 20 cm Marquage obligatoire Gaidropsarus vulgaris La motelle à trois barbillons appartient à la famille des Gadidés ou figurent également la morue, les lieus ou le motelles sont des gadidés qui possèdent 2 nageoires dorsales et une nageoire anale. Elles ont toutes un barbillon sur le G. vulgaris deux barbillons situés sur la mâchoire supérieure viennent s’ajouter à celui situé sur le menton. L’espèce a un corps de couleur crème-saumon ou roussâtre avec de grandes taches noires sur le est présente en Méditerranée et en mer Adriatique. En océan Atlantique on la trouve du Portugal à la motelle à trois barbillons atteint la taille maximale de 60 cm pour un poids de 1 kg. C’est une espèce littorale mais on la rencontre jusqu’à des profondeurs de 120 m. Elle se nourrit de crustacés, vers et de petits poissons. Sa chair se conserve assez Les termes de loches ou motelles sont utilisés pour décrire quelques espèces de gadidés qui possèdent plusieurs barbillons sur le museau. Les espèces les plus communes vivent dans les zones côtières rocheuses et les herbiers de zostères. Les espèces rencontrées dans les eaux bretonnes appartiennent aux genres Ciliata, Enchelyopus et Gaidropsarus. Les plus courantes sont la motelle à trois barbillons, appelée aussi motelle commune Gaidropsarus vulgaris Cloquet, 1824 et la motelle à cinq barbillons Ciliata mustela Linné, 1758. Taille réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 30 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Liza aurata Le mulet doré, Liza aurata et le mulet sauteur, Liza saliens appartiennent comme les autres mulets à la famille des aurata et L. saliens sont deux espèces à lèvre supérieure mince et sans paupière adipeuse au niveau de l’œil. Liza aurata possède une grande tache dorée caractéristique près du bord supérieur de l’opercule. Chez L. saliens cette tache unique est habituellement remplacée par plusieurs petites taches dorées. L’autre critère caractéristique de l’espèce est d’avoir une encoche très nette en arrière de la commissure des deux espèces vivent en Méditerranée. En océan Atlantique, L. aurata se trouve du Maroc au sud de la Norvège alors que la répartition géographique de L. saliens s’étend du Maroc au nord du golfe de aurata atteint la taille maximale de 50 cm et L. saliens ne dépasse pas 40 cm. Les deux espèces sont omnivores. L. saliens préfère les eaux saumâtres alors que L. aurata vit principalement en mulets sont des poissons pélagiques côtiers qui vivent dans les baies, les ports, les estuaires et même les fleuves. Ils sont grégaires et forment de petits bancs constitués d’individus de même Les mulets appartiennent à la famille des Mugilidés. Six espèces fréquentent les eaux européennes et cinq d’entre elles sont susceptibles d’être pêchées sur les côtes bretonnes. Trois de ces espèces ont un nom vernaculaire en breton, ce sont Mugil cephalus appelé mulet à paupière double meill pevar lagad, Liza aurata et Liza saliens appelés en français mulet doré et mulet sauteur et regroupés sous le nom breton de lamner. Ils ont un corps fuselé recouvert de grandes écailles adhérentes. Le dos est de couleur gris-plomb, le ventre est argenté. Leur tête est massive et aplatie sur le dessus. Ils ont une bouche petite et des yeux écartés. Leurs nageoires pelviennes sont en position thoracique et leurs deux nageoires dorsales sont courtes et largement séparées l’une de l’autre. Taille réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 30 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Belone belone L’orphie appartient à la famille des Bélonidés qui regroupe des poissons au corps élancé subcylindrique, à mâchoires allongées et formant un plus des caractères précédemment cités, les orphies ont la particularité d’avoir les nageoires dorsale et anale très en arrière et les nageoires pelviennes en position abdominale. L’orphie commune ne peut en fait, être confondue qu’avec les deux autres espèces de la même famille l’aiguille voyeuse Tylosurus acus imperialis et l’orphie méditerranéenne Belone svetovidovi qui vivent toutes deux en Méditerranée. Les deux espèces d’orphie se différencient de l’aiguille voyeuse car elles possèdent une nageoire dorsale qui n’a que 16 à 20 rayons alors que celle-ci a une dorsale avec de 20 à 26 rayons. L’orphie commune se différencie ensuite de l’orphie méditerranéenne grâce à ses dents vomériennes qui sont absentes chez l’autre espèce. L’orphie atteint la longueur maximale de 60 est présente en Méditerranée et en océan Atlantique du Maroc au nord de la Norvège et l’Islande. C’est une espèce pélagique grégaire qui vit en petit banc. Espèce océanique elle se rapproche des côtes durant l’été. Elle se nourrit de poissons, de mollusques céphalopodes et de crustacés planctoniques. Elle a la particularité d’avoir des arêtes de couleur verte. Elle est pêchée à la senne ou à la ligne. Taille réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 30 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Pagrus pagrus Le pagre commun est l’un des nombreux représentants européens de la famille des Sparidés. Atteignant une taille maximale de 75 cm et un poids de 10 kg, c’est un poisson à dos rose et flancs argentés. La nageoire caudale est rose avec des pointes blanches. Les mâchoires ne portent pas d’incisives mais possèdent 4 à 6 canines antérieures et 2 à 4 rangées de fortes molaires. Ces différents caractères permettent de différencier le pagre des autres espèces de pagre est présent en Méditerranée et en océan Atlantique de l’Angola à la vit entre 10 et 200 m de profondeur. Il se nourrit de crustacés, de poissons et de chair est réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord - - Méditerranée 18 cm Marquage obligatoire Pleuronectes platessa La plie appartient comme la limande ou le flet à la famille des Pleuronectidés. C’est un poisson plat dont les plus grands individus peuvent atteindre la longueur de 1 m. Comme chez tous les pleuronectidés, les yeux sont situés sur le côté droit de l’animal. Avec son corps brunâtre portant de nombreuses taches circulaires orangées ou rouges, la plie ne peut être confondue qu’avec le flet et la limande. Elle se différencie de celles-ci par la présence en arrière de l’œil d’une rangée de 4 à 7 gros tubercules océan Atlantique, la plie est présente sur toutes les côtes européennes jusqu’à la mer Blanche. On la trouve également en Méditerranée occidentale mais elle y est plus plie vit sur les fonds de sable ou de vase de 10 à 120 m de profondeur. Elle a un régime alimentaire principalement constitué de mollusques bivalves, de vers, de crustacés et d’échinodermes ophiures. Bien que sa chair ne soit pas vraiment réputée, l’espèce est largement consommée. Elle est pêchée au chalut de fond et au réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 27 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire Scorpaena scrofa La rascasse est un poisson qui peut atteintre 50 cm de long. Son corps est trapu. Sa tête est massive, couverte de nombreux lambeaux de peau. Ses yeux sont gros et surmontés d'un tentacule court et sa bouche est très large. Le chapon possède une nageoire dorsale échancrée allant de la tête à la queue. La partie antérieure de cette nageoire est dotée de rayons épineux durs contenant un venin virulent qui peut infliger des piqures extrèmement douloureuses. La partie postérieure a des rayons épineux mous. La rascasse est rouge-orangé avec des marbrures claires et foncées qui lui procure un excellent camouflage. La nageoire dorsale a une tache noire. La rascasse rouge vit généralement posée sur les roches, immobile à l'affût des poissons et crustacés dont elle se la rencontre entre 10 m et 300 m de profondeur en Manche, en Atlantique depuis les Iles britanniques jusqu'au Sénégal et en réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 30 cm - Méditerranée 30 cm Marquage obligatoire Mullus surmuletus Le rouget-barbet appartient à la famille des Mullidés. Avec sa couleur rouge, ses deux grands barbillons mentonnier et ses deux nageoires dorsales bien séparées, le rouget-barbet ne peut être confondu qu’avec le rouget-barbet de vase Mullus barbatus. Il s’en distingue par son front moins busqué et sa première nageoire dorsale rouget-barbet est présent en Méditerranée et en océan Atlantique du Maroc à la une espèce qui vit sur le plateau continental ente 10 et 200 m de profondeur. Lors de la reproduction, les rougets-barbets vivent près des côtes en groupes plus ou moins importants. Ils se nourrissent de crustacés et de vers qu’ils trouvent en fouillant le sédiment avec leurs barbillons mentonniers. L’espèce atteint la taille de 40 cm et est recherchée pour la qualité de sa réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 15 cm - Méditerranée 15 cm Marquage obligatoire Diplodus sargus Le sar commun est un poisson de 15 à 30 cm de longueur commune, pouvant atteindre 45 cm. Comme tous les Sparidés, il ne possède qu'une nageoire dorsale. Le corps est ovale, élevé et comprimé latéralement. Les lèvres sont minces sur une bouche légèrement protractile*. Elle comporte sur chaque mâchoire, 8 incisives et plusieurs rangées de coloration dominante est gris argenté, avec un dos beige grisâtre, et une coloration gris foncé sur l'espace interorbitaire et le museau. Les opercules sont généralement bordés de noir, et une tache sombre en forme de selle est visible sur le pédoncule* caudal. Celle-ci n'atteint pas le bord inférieur du pédoncule. Une tache sombre se trouve aussi sur l'arrière de la base des nageoires pectorales. Les nageoires pelviennes sont sombres avec le bord antérieur blanc. L'arrière de la nageoire caudale est de couleur individus jeunes portent 8 à 9 stries verticales sombres sur la partie supérieure du dos, lesquelles peuvent disparaître chez les adultes à partir de 20 cm de longueur chez la sous-espèce méditerranéenne Diplodus sargus sargus. La robe du sar commun de Méditerranée Diplodus sargus sargus varie selon le lieu où se trouve le poisson dans des biotopes très clairs sable, les individus seront eux aussi très clairs, les rayures et les taches auront tendance à disparaître même chez les jeunes individus. En revanche, dans des zones de roches foncées, les sars seront plus foncés et les rayures seront plutôt visibles. Les rayures ont aussi tendance à apparaître ainsi qu'un assombrissement général quand le poisson est stressé soit par un prédateur, soit par un congénère ou autre. Durant la phase de sommeil nocturne, le sar commun adopte une robe plutôt foncée laissant apparaître ses réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 25 cm - Méditerranée 23 cm Marquage obligatoire Sardina pilchardus La sardine appartient à la famille des Clupéidés qui comprend six espèces européennes parmi lesquelles le hareng et les aloses. Les clupéidés sont des poissons à nageoires sans épines. Ils n’ont qu’une seule nageoire dorsale courte et leurs nageoires pelviennes sont insérées en position abdominale, nettement en arrière de la sardine se reconnaît à la présence de stries sur l’opercule et à l’existence, au niveau de la nageoire anale, de deux rayons plus longs que les autres. Ces caractères suffisent à la différencier des autres clupeidés et notamment des aloses chez lesquelles tous les rayons de la nageoire anale sont de taille semblable. L’espèce vit en Méditerranée et en océan Atlantique du Sénégal à la Norvège. La sardine peut atteindre la taille maximale de 25 cm. C’est une espèce pélagique formant des bancs importants. Elle se nourrit principalement de plancton. D’une grande importance économique, elle est pêchée à la bolinche et au chalut pélagique. Elle est consommée fraîche ou en réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 11 cm - Méditerranée 11 cm Marquage obligatoire Solea solea La sole appartient à la famille des Soleidés qui regroupe des poissons plats au corps en ovale allongé et très comprimé. Ces espèces possèdent, par ailleurs, un museau arrondi avec une bouche petite et arquée. Les yeux sont situés sur le côté droit du corps. La sole ne peut être confondue qu’avec les autres espèces de la même famille. La présence, sur la face aveugle côté gauche, d’une nageoire pectorale normalement développée et l’existence sur ce même côté d’une narine de petite taille sont des caractères qui permettent de différencier la sole de plusieurs autres espèces de soleidés. La confusion avec le céteau Dicologoglossa cuneata qui possède un corps très allongé est également facilement évitable. Seule Solea senegalensis Kaup, 1858 peut être confondue avec S. solea. Les deux espèces sont très proches et la distinction entre elles nécessite un examen minutieux des nageoires. Chez S. senegalensis, la nageoire pectorale présente une membrane très sombre portée par des rayons blanc-gris. Chez S. solea seule la partie postérieure de cette même nageoire porte une tache sombre arrondie. Chez S. senegalensis la nageoire caudale est de couleur gris uniforme alors que chez S. solea elle présente une bande plus foncée vers l’arrière. La sole vit en Méditerranée et en mer Noire. En océan Atlantique, on la trouve depuis le Sénégal et les îles du Cap-Vert au sud, jusqu’au nord de l’Écosse et le sud de la Norvège vers le nord. C’est une espèce à croissance lente qui peut atteindre la taille maximale de 70 cm. Elle vit sur les fonds de sable et de vase depuis la côte jusqu’à des profondeurs de 200 m. C’est une espèce nocturne qui se nourrit principalement de vers, de petits crustacés et de petits bivalves. La sole est une espèce recherchée pour la qualité de sa chair. Elle est pêchée au chalut et au réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord zone CIEM VIId 25 cm autres zones 24 cm - Méditerranée 24 cm Marquage obligatoire Thunnus thynnus Le thon rouge fait partie de la famille des Scombridés où se trouvent aussi le germon et les maquereaux. De taille maximale est de 2 m pour un poids supérieur à 500 kg, c’est un poisson dont le corps est fusiforme. Le dos est de couleur bleu-sombre, les flancs sont plus clairs et le ventre est argenté. Le thon rouge ne peut être confondu qu’avec le germon et le thon obèse. Mais il possède des nageoires pectorales courtes alors qu’elles sont longues chez ces deux est présente en Méditerranée et dans les eaux chaudes et tempérées des océans Atlantique, Pacifique et Indien. En Atlantique du nord-est, l’espèce se raréfie à partir du sud des îles Britanniques et de l’Irlande. Elle devient très occasionnelle plus au thon rouge est un poisson pélagique vivant en bancs. Il se tient près de la surface dans les eaux tempérées, mais vit jusqu’à 200 et 500 m de profondeur dans les eaux chaudes. Les individus effectuent de grandes migrations parfois thons adultes se nourrissent principalement de poissons pélagiques hareng, maquereau etc.. Leur régime alimentaire est complété par des mollusques céphalopodes et parfois des crustacés nageurs. Leur chair est très appréciée, notamment au Japon, et l’espèce fait l’objet d’une pêche ciblée à la ligne ou à la réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 115 cm ou 30kgs [QUOTA] - Méditerranée 115 cm ou 30kgs [QUOTA] Marquage obligatoire Scophthalmus maximus Le turbot fait partie comme la barbue et la cardine de la famille des Scophthalmidés. Avec les deux yeux situés sur le côté gauche et un corps relativement haut, le turbot se différencie des poissons plats appartenant à d’autres familles. Il se reconnaît aisément par rapport au targeur qui possède un corps rectangulaire et ne peut être réellement confondu qu’avec la barbue. Mais celle-ci a une peau lisse alors que chez le turbot la présence de petits tubercules osseux donne à la peau un aspect et un toucher turbot vit en Méditerranée et en mer Noire. En océan Atlantique, l’espèce existe depuis les îles Canaries jusqu’à la vit entre 10 et 200 m de profondeur. Les jeunes sont exclusivement côtiers et vivent sur les petits fonds 10-20 m. En vieillissant les individus vont migrer vers le large et des profondeurs plus importantes. L’espèce peut atteindre la taille de 1 m pour un poids de 25 kg. Elle se nourrit principalement de poissons mais consomme également quelques mollusques céphalopodes, des vers et des crustacés. L’espèce est très recherchée pour la qualité de sa chair. Elle est pêchée au chalut de fond et à la palangre. Elle fait également l’objet d’élevage industrialisé. Taille réglementaire - Atlantique, manche et mer du nord 30 cm - Méditerranée - Marquage obligatoire
2. LES PÊCHERIES ET LEURS CAPTURES Continued Atlantique et Méditerranée Les pêcheries industrielles en Atlantique et en Méditerranée Les seules grandes pêcheries pélagiques aux filets dérivants dans l'Atlantique et la Méditerranée qui ont été répertoriées sont la pêcherie italience à l'espadon récemment terminée et la pêcherie francaise au germon. Toutefois, la persistance de certains indices permet de penser que des bateaux taïwanais utilisent des filets dérivants dans certaines régions. En ce qui concerne l'Atlantique Sud, la pêche au filet dérivant est illégale dans les eaux sud-africaines, mais en 1990, 166 bateaux de Taïwan Province de Chine, de Corée et du Japon ont sollicité et obtenu des permis pour entrer dans les ports sud-africains avec des filets maillants à bord. Sept autres bateaux sont entrés illégalement dans les eaux sudafricaines avec des filets maillants. L'un d'eux s'est échoué et avait des pingouins et des phoques dans ses cales réfrigérées, et plus de 100 km de filets dérivants rangés à bord. Un autre transportait des filets dérivants et des pingouins qui ont été découverts lors d'une mise en bassin pour réparation au Cap. Un troisième bateau coréen a été arrêté pour utilisation de filets dérivants dans les eaux territoriales sud-africaines. Ces incidents ont été à l'époque relatés dans la presse locale. Le fait qu'un grand nombre de bateaux principalement taïwanais se trouvaient dans les eaux sud-africaines avec des filets dérivants à bord, et deux d'entre eux avec des pingouins dans leurs cales réfrigérées, ne signifie pas nécessairement qu'ils pêchaient au filet dérivant dans l'Atlantique Sud-Est. Les documents présentés à la Consultation d'experts sur le thon de l'IPTP en juillet 1990 indique que Le Cap était parmi les ports utilisés par les bateaux pêchant le thon dans l'océan Indien. On sait que la pêche au filet dérivant s'effectue dans les eaux du sud de l'océan Indien à l'est de l'Afrique du Sud, d'où Le Cap est le port plus proche. Cependant, plusieurs des bateaux embarquent des matelots sud-africains et signalent qu'ils vont capturer le calmar aux Malouines seuls 4 des 166 bateaux ont des licences pour capturer le calmar aux Malouines J. Barton comm. pers., mais il y a aussi une pêcherie au calmar à l'extérieur de la zone de pêche cotière des îles Malouines. Un matelot sud-africain a raconté qu'en fait, après avoir quitté Le Cap, ils ont navigué durant une semaine au sud-ouest vers les Malouines pour capturer le calmar, mais qu'ils s'étaient arrêtés durant un mois pour pêcher le thon au filet dérivant près d'une ile montagneuse qui pouvait être vue du pont. Le transbordement du thon a eu lieu en mer, où environ 100 autres bateaux pêchaient. Un bateau de recherche sud-africain s'est trouvé parmi cinq bateaux de pêche à proximité de Tristan de Cunha et ses hélices se sont prises dans un filet dérivant. On a pu voir des pingouins morts dans les eaux proches des bateaux de pêche. Le matelot a indiqué qu'outre des thons, les filets dérivants ont attrapé aussi “beaucoup” de pingouins, 15–20 dauphins, 3–4 petites baleines, poissons-lune et des “tas” de requins et autres poissons pendant le mois de pêche. Les quelques données dont on dispose sur la pêcherie, qui se pratique, en partie du moins, dans la ZEE de 200 milles de Tristan de Cunha, sont résumées par Ryan et Cooper sous presse. Une seconde controverse a éclaté en août 1990, quand deux bateaux taïwanais, le Her Sheng et le Her Hsing ont été photographiés dans le port de port of Spain, à Trinidad, avec des filets dérivants entassés sur leur pont arrière. Les photographies ont été publiées dans les journaux locaux et américains. La présence d'une quinzaine de ces bateaux a été signalée. La compagnie taïwanaise de pêche impliquée a démenti avoir utilisé des filets dérivants pour capturer les thons dans les environs, mais a prétendu que les filets étaient destinés à la capture du calmar The Trinidad Guardian Plusieurs espèces d'encornets volants sont connues en Atlantique, y compris des Ommastrephes bartrami, mais jusqu'à présent aucune capture de calmar au filet dérivant n'a été signalée. Les pêcheurs espagnols ont relaté avoir rencontré des bateaux taïwanais pêchant au filet dérivant dans l'Atlantique, et ont coupé leurs engins de pêche. Trois bateaux taïwanais utilisant les filets dérivants ont été observés en train de transborder leurs captures dans les Acores en août 1990. Ils avaient à l'origine été gréés pour la pêche au calmar on a su qu'au moins l'un d'entre eux avait effectué ce type de pêche dans l'Atlantique Sud. Ces bateaux étaient freéuemment équipés de filerts dérivants pour la capture du thon. L'équipage d'un bateau a indiqué qu'il y avait au total 21 bateaux de ce type pêchant au filet dérivant dans l'Atlantique Nord, qu'ils étaient harcelés par des pêcheurs espagnols, et qu'ils prenaient souvent dans leurs mailles des cétacés et des dauphins J. Gordon comm. pers.. La pêcherie francaise au germon a démarré expérimentalement en 1986 pour accroître les captures des flottes francaises qui pêchent ce type de thon à la traine; les ligneurs utilisent les filets dérivants la nuit et pêchent à la traîne le jour. La pêche s'exerce de juin à fin septembre, principalement à l'extérieur des 200 milles, dans le golfe de Gascogne. La pêche démarre en juin près des Acores et suit les bancs de germons dans leurs déplacements vers le nord et l'est. Le nombre de ligneurs déployant des filets dérivants est passé de 16 en 1988 à 37 en 1989. Les captures par filets maillants se sont éeléves à quelque 750 tonnes métriques en 1988, chiffre qui peut être rapproché du total des captures par tous types d'engins du stock de germon de l'Atlantique Nord, 60 300 tonnes en 1988. Les captures totales de germon ont décliné ces dernières années, par suite d'une réduction de l'effort, tandis que les indices de prise par unité d'effort ont fait apparaître une tendance à l'accroissement pour les flottes utilisant l'appât vivant, et aucune tendance pour les flottes de ligneurs CICTA 1990. Plusieurs tailles de mailles allant de 80–120 mm, ont été employées dans cette pêcherie au filet maillant, les mailes d'environ 90 mm produisant les meilleurs résultats. Les nappes de filets d'environ 50 m de long et de 20 à 36 m de profondeur sont employées avec un rapport d' armement E1 de 0,6. Les filets ont une longueur totale comprise entre 2 500 et 6 000m, bien que le Sirius, le bateau de Greenpeace, ait signalé avoir observédes filets des 20 km dans cette pêcherie. Des observateurs français suivant les opérations de pêche au filet dérivant, effectuées en 1989, ont signalé que 90, 5 pour cent des prises étaient du germon, 3, 5 pour cent du thon rouge, et les 6 pour cent restants étaient constitués d'espadons et de requins. Huit parmi les 130–150 marées ont été observées et deux petits cétacés non identifiés ont été capturés durant cette période. Les observations de Greenpeace comprenaient 84 germons, 10 requins bleus, deux castagnoles et un dauphin commun dans lest sections de filets examinés par le Sirius. Les obnservations de 1990 ont inclus à la fois des dauphins communs et des dauphins bleus et blancs; des captures totales de plus de 400 dauphins à des niveaux courants d'effort de pêche ont été suggérées Antoine 1990. La pêche italienne au filet dérivant pour la capture de l'espadon a été interdite en 1990, et a redémarré du moins temporairement en 1991, après de nombreux litiges, mais avec des restrictions sur la longueur de nappe autorisée par bateau. Jusqu' au début de l' été 1990, elle a été l'une des principales pêcheries mondiales aux filets dérivants. Les filets dérivants pour le thon et l'espadon sont utilisés en Méditéranée depuis l'époque classique Di Natale 1990a, mais leur usage s'est rapidement généralisé dans les années 80, du fait de la politique du gouvernment qui a encouragé les pêcheurs italiens à utiliser les filets dérivants, considérés comme plus sélectifs que d'autres types d'engins. Le développement de la flotte, jusqu'à plus de 700 bateaux en 1989, s'est accompagné d'une extension de sa zone d'action, “loin des eaux de Sicile et de Calabre au sud, à la mer ligurienne au nord”. Environ 90 pour cent de la flotte employait des filets de 12–13 km de long, et d'environ 28–32 m de hauteur. Des mailles de 180 à 400 mm ont été employées pour la capture du germon et de l'espadon. Certains bateaux de la flotte utilisaient au plus 6 km de longueur de filet, tandis que quelques-uns mouillaient 20 km ou davantage. Les captures d'espadon dans les filets maillants pour les Italiens sont passées de 1300 tonnes en 1984 à 1 650 tonnes en 1988. L'impact de la pêcherie sur le stock n'est toutefois par très clair du fait d'une série inadéquate de prises par unité d'effort de pêche et du manque d'estimations fiables concernant l'âge des poissons. Néanmoins, la longueur moyenne des espadons débarqués dans les ports du sud de l'Italie a décliné de 136 cm en 1985 à 124 en 1989 Di Natale 1990a. La classe de taille modale est de 115 cm, tous types d'engins confondus en comparaison de tailles modales de 170 cm dans les pêcheries à la palangre dans d'autres régions du monde palko et al. 1981. Un grand nombre d'espèces non recherchées a été enregistré dans les pêcheries au filet dérivant de Méditerrannée. Le Tableau 31 donne la liste des espèces de poissions identifiées jusqu'ici Di Natale comm. pers.. Au moins 44 espèces de poisson non recherchées ont été répertoriées, mais les taux de capture sont inconnus. En plus de ces prises, des tortues et des mammifères marins ont été capturés. Les captures de mammifères marins enregistrées dans cette pêcherie portent sur une période suffisamment longue. Harmer 1917 a noté la capture de cachalots dans des “filets à thons” à Lipari en 1902, tandis que des données supplémentaires ont été fournies par Duguy et al. 1983 et Di Natale et Mangano 1983 revu dans Northridge en 1984. Ces dernières années, un nombre croissant de cétacés a été pris dans les filets. Tout d'abord, les échouages de cétacés se sont multipliés dans la mer ligurienne. Cette proportion croissante de cétacés échoués pourrait laisser supposer l'emmêlement dans une nappe fragments de filets, cicatrices, absence de queue. Les tendances sont rappelées par Notarbartolo di Sciara 1990. Les espèces en cause étaient des cachalots 23 sur 131, soit 17,5 pour cent des animaux emmêlés, des ziphius 1,5 pour cent, des globicéphales 6 pour cent, des dauphins de Risso 3 pour cent, des grands dauphins 8,4 pour cent, des dauphins blancs et bleus 44 pour cent. Il est clair que ces animaux ne représentent qu'une petite fraction du total des emmêlements observés se fondant sur des entretiens personnels avec des pêcheurs engagés dans la pêcherie, Di Natale 1989 suppose que 3 000 à 5 000 cétacés environ auraient pu être capturés. La proportion assez élevée de cachalots parmi les emmêlements enregistrés vaut d'être signalée. Les cachalots, peut-être du fait de leur taille et de leurs habitudes alimentaires ce sont des plongeurs profonds, sont rarement répertoriés dans les filets, si bien que la pêcherie de Méditerranée fait figure d'exception à cet égard. Des captures de tortues luth et de tortues carettes ont aussi été enregistrées dans cette pêcherie, mais les taux de capture des tortues, comme des cétacés, ne sont pas disponibles. La pêcherie italienne a été interrompue en juillet 1990, après son interdiction par le Gouvernment italien. Les autres pêcheries au filet dérivant en Atlantique et en Méditerranée Outre la pêcherie italienne aux filets dérivants, il y a des pêcheries beaucoup plus modestes dans plusieurs autres pays méditerranéens. Elles ont été passées en revue lors d'une récente Consultation d'experts du GFCM/CICTA, à Bari en juin 1990, consacrée à l'évaluation des stocks des pêcheries de grands pélagiques dans la zone méditerranéenne. En Algérie, un filet dérivant de 3 km de long est maintenant expérimenté au large des côtes occidentales du pays, et jusqu'ici aucun emmêlement de mammifère marin n'a été enregistré. Au Maroc, une flotte de 30 à 40 bateaux artisanaux pêche des petits thons avec des filets dérivants de 3 à 4 km de long. Aucune information sur des emmêlements d'espèces non recherchées n'est disponible GFCM/CICTA, 1990. TABLEAU 31 Calmars et poissons capturés dans des filets dérivants en Méditerranée Principales espèces recherchées/Espéces capturees fréquemment EspadonXiphias gladius GermonThomus alalunga Autres espèces communément attrapées Requin renardAlopias Vulpinus Requin bleuPrionace glauca TaupeLamma nasus Raie MantaMobular mobular MourineMolobatis aquila Grande CastagnoleBrama brama Poisson empereurLuvaris imperialis Poisson luneMola mola Thon rougeThomus thymas BoinitouAaxis rocheri Espèces peu communes PélerinCethorhinas maximus Requin touilleIsurus oxyrhhinchus Requin marteau lisseSphyrna zygaena Poisson huileRuvettus pretiosus Daurade coryphèneCorryphaean hippurus Espèces occasionnelles Requin renard aux gros yeuxAlopias superciliusus Requin tisserandCarcharhinus brevipinna Requin à long museau et à pointers noiresCarcharhinus limbatus Requin sombreCarcharhinus obscurus CernierPoliprion americannum Poisson piloteNaucratus ductor Rouffe impérialSchedophilis ovalis RemoraRemora spp. Bonite à dos rayéSarda sarda Maquereau espagnolScomber japonicus Requin d'estuaireCarcharhinus plumbeus Grand requin blaneCarcharodon carcharias Requin à sept branchiesHeptranchias perlo Requin taureauEugomphodus taurus Requin de sable côtierOdontaspis ferox Requin marteauSphyrna sp. Requin HâGaleorhinus galeus MourinePieromylaeus bovinus Grande CarangueCaranx hippos Liche amieLichia amia CaranguePseudocaranx dentex Sériole ambréeSeriola dumerilli Coryphène dauphinCoryphena equiselis Makaire blaneTetrapterus albidus LamprisLampris guttatus Poisson luneRanzania lacvis EncornetTodarodes sugittatus EncornetsOmmastrephes sp. Quelques moins de 10 bateaux artisanaux basés en Corse utiliseraient le filet dérivant; en Grèce, un bateau aurait commencé récemment à se servir d'un engin dérivant de 10 km, auquel s'ajoutent 13 unités plus petites employant 3 km de filets dans la même zone. Après examen des données concernant des bateaux de pêche et des engins utilisés en Méditerranée, Dremiere et Nédelec 1977 décrivent un filet dérivant tramail, roumain, mais aucune information sur son usage n'est fournie. Ils font aussit état d'un filet dérivant turc aux sardines de 365 m de long, 33 à 36,50 m de hauteur et une maille de 32 mm. Le nombre de bateaux employant cet engin n'est pas connu. Des bateaux artisanaux moins nombreux utilisent ce type d'engins dans les eaux italiennes Di Natale, 1990b, et sans aucune doute ailleurs en Méditerranée. Deux bateaux français se serviraient de filets dérivants d'environ 3 km de long pour le thon dans le golfe du Lion, au sud de la France. Jusqu'à 70 bateaux espagnols pourraient aussi utiliser des filets dérivants pour capturer le thon au sud de l'Espagne, aux environs du détroit de Gibraltar et notamment dans les eaux atlantiques marocaines Serna et Alot 1990. Des filets de 1,5 à 3,5 km seraient utilisés mais aucune capture de mammifère marin n'a été enregistrée jusqu'à juin 1990, bien que des observateurs espagnols aient enregistré et relaché trois tortues. On ne dispose que de peu d'informations sur les pêcheries au filet dérivant de la côte ouest africaine. Les engins de ce type ne sont apparemment pas utilisés en Mauritanie Josse 1989. Dans plusieurs des autres pays de l'ouest africain Sierra Leone, côte d'Ivoire, Ghana, l.'usage de filets maillants encerclants est largement répandu R. Basimi, comm. pers., COPACE 1989. Des filets maillants dérivants sont en grand nombre au Ghana et au Nigéria au moins. Doyi 1984 décrit les types de filets dérivants utilisés dans la région. Les filets ont de 180 à 650 m de long, de 2,5 à 50m de hauteur. Les tailles de maille varient de 45 mm à 200 mm. Le nombre des filets dérivants déployés dans l'ouest africain n'est pas connu, mais d'après les estimations du COPACE, environ 40 000 unités de pêche artisanale travaillent dans les eaux côtières de l'Afrique de l'Ouest, de la Mauritanie au Congo Lawson et Robinson 1983. Maigret 1990 fait état de l'introduction depuis 1983 d'une nouvelle pêcherie aux filets dérivants pour les thons, les espadons et les requins en Côte d'Ivoire et au Ghana. Il y a environ 30 pirogues qui effectuent chaque année environ 1 500 marées au total à partir de deux ports. Des dauphins sont semble-t-il capturés “régulièrement”. De telles captures sont illégales et ne sont pas enregistrées officiellement. Les statistiques sur les pêcheries ghanéennes au filet dérivant sont limitées. D'après les statistiques de la CICTA, les captures du Ghana enregistrées en 1988 se sont élevées à quelque 1 193 tonnes de thons aux gros yeux, de marlins et d'espadons par filet maillant. Maigret 1990 cite une pêcherie artisanale pélagique bien développée de quelque 8 000 pirogues, mais la proportion utilisant des filets dérivants n'a pas été répertoriée. Maigret note également l'usage de filets dérivants au thon par un nombre non. spécifié de 1 500 bateaux artisanaux opérant de Sao Tomé-et-Principe. On n'est pas beaucoup plus documenté sur les pêcheries côtières au filet dèrivant de l'Europe at lantique. Dans le sud de l'Europe, on pratique la pêche côtière aux filets dérivants à l'anchois et à la sardine, et dans le nord de l'Europe les filets dérivants sont utilisés pour le saumon. Au Portugal plus de 11 000 bateaux sont autorisés à se servir des filets maillants, mais ces derniers sont la plupart du temps des engins fixes; des filets dérivants sont utilisés pour capturer à la fois des petits et des grands poissons pélagiques Sequeira et Ferreira 1990. L'Irlance apporte son soutien à l'une des plus grandes pêcheries au filet dérivant du nord et de l'ouest de l'Europe. Il y a une pêcherie aux saumons, en grande partie illégale. Environ 900 licences ont été délivrées en 1988 pour la pêche aux saumons aux filets dérivants dans les eaux côtières irlandaises Moriarty comm. pers.. On sait pertinement qu'en Irlande, la pêche aux filets dérivants pour le saumon, spécialement la nuit, est une des principales occupations dans certains districts, et il est clair que le nombre actuel de bateaux utilisant les filets dérivants est plus élevé que ne le laissent supposer les 900 licences accordées. La longueur totale de nappe déployée n'est pas connue. On sait que plusieurs espèces de petits cétacés, notamment des dauphins communs et des dauphins de Thétis et des marsouins communs, s'emmêlent dans ces filets. La pêche au filet dérivant pour le saumon se pratique également sous licence en Angleterre et au Pays de Galles, mais pas en Ecosse. La zone la plus importante se situe dans le nord-est de l'Angleterre où un peu plus de 100 licences sont accordées annuellement pour l'usage du filet dérivant pour la capture du saumon entre avril et septembre. Des marsouins communs sont régulièrement capturés lors de ce type de pêche qui s'effectue à environ 4 milles du rivage avec des filets de 400 ou 600 m et une taille de maille d'environ 120 mm. Les taux d'emmêlement sont seulement connus de manière approximative et semble se situer aux environs de 6 marsouins par bateau et par an; la plupart de ceux-ci sont relachés vivants car les filets doivent, en vertu de la législation, faire l'object d'une surveillance permanente et la pêche n'est autorisée que de jour Northridge 1988. Une pêcherie aux filets dérivants axée sur les saumon a été récemment fermée après la révélation d'importantes captures de marsouins communs. En deux mois, 580 pêcheurs licenciés ont, en 1988, capturé et répertorié 96 marsouins communs. Bien que la pêcherie au filet dérivant soit maintenant interdite, il y aurait encore une pêche au filet dérivant dans le nord de la mer du Nord et dans le Skagerrak A. Bjorge comm. pers., mais les enquêtes sur cette pêche se sont révélées infructueuses. Les pêcheries au filet dérivant, principalement de saumon mais aussi de hareng et maquereau, se pratiquent dans la Baltique et le Kattegat. Des bateaux danois, suédois, allemands, polonais, finlandais et soviétiques y participent. La pêche de saumons de la Baltique est réglementée par la Commission internationale de la pêcherie de la mer Baltique, qui a instauré des quotas de capture et une fermeture annuelle du 15 juin au 15 september dans la pêcherie aux filets dérivants. Les filets auraient jusqu'à 21 km de long, et une taille de maille de 160 mm. Les captures annuelles de saumon ont été en moyenne de 3 673 tonnes dans les cing dernières années et un TAC de 3 750 a été fixé en 1991. Environ 75 pour cent des captures totales s'effectuent dans les pêcheries du large et environ 80 pour cent de ces prises hauturiéres sont réalisés au filet dérivant. Une proportion non connue de captures côtières est aussi réalisée par ce type d'engin. Les captures actuelles ont atteint des niveaux tels qu'elles risquent de compromettre l'avenir des stocks sauvages de saumons ICES 1990. Une grande variété de poissons, y compris la morue Gadus morhua, le hareng Clupea harengus, la plie Pleuronectes platessa, le flet Plactichthys flesus, le turbot Psetta maxima, le lompe Cyclopterus lumpus, l'orphie Belone belone et le maquereau Scomber scombrus se trouverait parmi les captures de cette pêcherie. Des oiseaux, y compris des guillemots Uria aalge, pingouins torda Alca torda, eiders Somateria mollissima et des plongeons Glavia sp. ont été notés ainsi que des marsouins Phocoana phocoena Christensen et Larsson 1979. On ne dispose pas d'estimations sur les taux de capture de ces espèces. Une pêcherie américaine, qui s'est récemment développée dans l'Atlantique du Nord-Ouest, utilise des filets maillants pour la capture de l'espadon. Quelque 15 bateaux auraient pris part à cette activité en 1989 et 30 en 1990. La pêcherie s'exerce le long de l'accore du plateau continental nord américain, principalement au large de la côte de Nouvelle-Angleterre. Environ 1,5 mille environ km de nappes sont déployées par chaque bateau et une dimension de maille d'environ 20 pouces 500 mm est utilisée T. Smith, comm. pers.. Les filets sont installés de façon lâche afin que les poissons puissent aussi bien être emmêlés que pris par les ouïes. Une brève inspection de 5,6 km de nappe par Greenpeace en 1989 a révélé la prise de 26 espandons, 2 thons gros yeux et 4 dauphins. Read 1990 a présenté un tableau de capture de cétacés par cette pêcherie, dont il ressort que les dauphins communs sont les espèces les plus fréquentées 39 pour cent, suivis par les grands dauphins et les dauphins de Risso 15 et 14 pour cent. Des mésoplodons et des globicéphales noirs ont également été capturés 12 et 20 pour cent, aussi bien que des dauphins tachetés et des dauphins de Thétis. Une pêche aux filets maillants pour les saumons existe à l'ouest du Groenland depuis 1959, mais ce n'est qu'en 1965 que les premiers pêcheurs des Féoré et de Norvège, et plus tard ceux du Danemark et du Groenland, ont commencé la pêche au filet dérivant au large, jusqu'à 40 milles 73 km des côtes. Les filets sont en monofilament de nylon, bien que le multifilament soit également employé avec une maille de 140 mm. Ils sont utilisés dans des tésures qui peuvent atteindre 100 m de long, chaque nappe ayant environ 25–30 m de long, et 5 m de hauteur. La pêcherie est réglementée par un TAC et est contrôlée au début et à la fin de la saison Lear et Christensen 1975, ICES 1988. En 1987, la pêcherie a été ouverte le 25 août et s'est achevée le 7 octobre. Le TAC s'est élevé à 935 tonnes métriques et une capture nominale de 966 tonnes a été enregistrée, soit un chiffre légèrement supérieur à celui de l'année précédente, et considérablement plus élevé que les faibles captures 297 tonnes de 1984. Un maximum de 2 689 tonnes a été enregistré en 1971, mais de 1972 à 1975, les bateaux non groenlandais ont été éliminés progressivement de la pêcherie, et tant les captures que les TAC ont chuté jusqu'au milieu des années 80. Le TAC comprend deux composantes, un quota libre pour tous les pêcheurs avec une licence, et un quota pour les petits bateaux, valable uniquement pour les embarcations d'une longueur inférieure à 30 pieds 9 m ICES 1988. On a pu observer en 1987 que la pêche est surtout pratiquée par de petits bateaux et est concentrée dans les eaux littorales. Les petits bateaux emploient seulement 40 filets en moyenne, tandis que les plus gros bateaux en utilisent en moyenne 99. Les filets sont surveillés lorsqu'ils sont dans l'eau et, dans la plupart des cas, sont remis en ordre avant d'être halés. Jusqu'à 350 bateaux peuvent participer à cette pêcherie ICES 1988. Les captures annexes comprennent des petits cétacés et des oiseaux de mer. Lear et Christensen 1975 ont examiné les prises de marsouins communs dans les bateaux non groenlandais en 1972. Ils ont estimé qu'environ 1 500 marsouins ont été pris dans cette partie de la pêcherie, et ils pensent que les taux de capture sont probablement plus élevés dans les secteurs non groenlandais de cette pêcherie, qui s'exerce plus loin au large, que dans le secteur groenlandais. Les taux de capture se sont accrus en termes de prises d'animaux par 100 milles/heure de filets classées de 0 à 21, avec des variations considérables selon les zones et les semaines de pêche. Les captures pour 100 nappes installées ont avoisiné 0,29 au total qui, si on suppose une longueur de 33 m “la majorité est de loin de 33 m environ”, correspondent à un taux de 88 pour 1 000 km de nappes isntallées. La pêcherie étrangère est maintenant fermée, mais la pêcherie groenlandaise continue de capturer des marsouins. Il est difficile d'estimer les taux de capture dans cette pêcherie, car les marsouins sont à certains égards considérés comme une source de nourriture, et peuvent aussi être abattus C. Kinze comm. pers.. Lear et Christensen 1975 mentionnent aussi deux cétacés, dont un globicéphale, qui ont été capturé pendant leur mission d'observation; il ne fait aucun doute que des cétacés continuent d'être capturés, mais probablement à un faible taux. Des oiseaux sont également capturés, notamment le guillemot de Brunnich Uria lomvia qui était à un moment considérablement menacé par cette pêcherie Tull et al. 1972. Les autres espèces concernées sont les pingouins torda Alca torda, les petits pingouins Alle alle, les guillemots noirs Cepphus grylle et les puffins atlantiques Fratercula artica. Les captures totales qui, pendant les annés 1976–1980 ont été évaluées aux environs de 50 000 à 100 000, sont beaucoup moins que dans les années précédentes après la fermeture de la pêcherie étrangère au large Evans, 1984. Au Canada, le filet maillant à saumon n'est plus désormais utilisé que comme engin fixe Read 1990. Sur le reste de la côte est de l'Amérique du Nord, il existe plusieurs pêcheries artisanales aux filets dérivants pour la capture d'espèces comme les aloses, certains d'entre eux étant connus pour emmêler un petit nombre de mammifères marins aussi bien que des tortues et des oiseaux O'Hara et al. 1986. Les pêcheries au filet maillant dérivant dans le Delaware ciblent les acoupas, maigres et aloses. C'est une pêcherie littorale ou d'estuaire, où la longueur du filet est limitée à 3 000 pieds 914 m de mai à septembre mais pas le reste de l'année et où les pêcheurs surveillent les filets en permanence une trentaine de filets seulement ont été utilisés en 1977 O'Hara et al. 1986. Les captures de tortues carettes n'ont été enregistrées qu'en petit nombre. Dans et autour de la baie de la Chesapeake plus de 6 000 pêcheurs utilisent des filets maillants côtiers, y compris des filets dérivants. Un nombre inconnu de grands dauphins, ainsi qu'une baleine occasionnellement capturée, et beaucoup de gibier d'eau ont été pris dans ces pêcheries côtières O'Hara et al. 1986. Un importante pêcherie littorale, principalement axée sur l'alose et à laquelle participent plus de 4 500 bateaux Douglas 1989, utilise de petits filets dérivants ou fixes en Caroline du Nord et du Sud et en Géorgie. La législation réglementant la taille des mailles et la longueur des filets varie selon les différentes régions. Une quinzaine de grands dauphins par année sont probablement emmêlés, de même qu'un nombre inconnu de tortues, de plongeons et d'autres oiseaux. On n'a répertorié que peu de marsouins communs et de mégaptères pendant cette pêcherie Read 1990. Ces dernières années, deux nouvelles pêcheries au filet dérivant se sont développées au large de la Floride, axées sur les requins et les maquereaux espagnols. La pêcherie aux requins englobe 24 bateaux Douglas 1989 mais aucune autre précision n'a été recueillie. La pêche de thazards a démarré au début des années 80, mais seules quelques unités y ont participé jusqu'en 1986. En 1987, le nombre de bateaux est passé de 7 à 13. Les filets ont une longueur moyenne de 3 000 yards 2 742 m ou plus, et un bateau a déployé 7 000 yards 6 398 m en 1987. Les bateaux travaillent au delà des 3 milles au large des côtes de Floride d'avril à septembre et utilisent une maille de 5 pouces 127 mm et un fil de nylon des nappes ayant environ 15–24 m de profondeur. La pêche au filet dérivant est effectuée de nuit avec des temps de séjour dans l'eau de 12 heures. En 1987, des observateurs du service national de la pêche maritime ont assisté à 38 opérations, soit 5,2 pour cent du nombre total de marées 73, et ont répertorié les captures, les débarquements et les écarts. Les résultats de Schaefer et al. 1989 sont reproduits dans le Tableau 32. Ni mammifère marin ni tortue n'ont été capturés, mais une tortue luth s'est échappée lors de la remontée du filet. On sait peu de choses sur la pêche au filet dérivant dans les Caraïbes et l'Amérique du Sud. Les filets dérivants sont largement employés dans certains secteurs de la côte est mexicaine pour de grandes espèces de poissons pélagiques J. Gonzalez-Cano comm. pers., mais aucune donnée quantitative n'est disponible en ce qui concerne l'effort ou les captures. Dans la plupart des îles Caraïbes des pièges à poisson et des lignes diverses sont les plus communément employés. Dans certaines îles cependant, on utilise des filets maillants. En Jamaïque, par exemple, le filet maillant se substituerait peu à peu aux pièges COPACO 1986. Dans la Barbade, les poissons volants sont capturés à l'aide de filets dérivants ayant des mailles de 41 mm Storey 1984, cité par Mahon et al. 1986. Dans les Antilles françaises, des filets maillants en nylon sont employés pour la capture des carangues, des balaous, des poissons volants et des mulets; la pêche aux filets dérivants pratiquée à la Barbade a aussi été introduite à la Dominique et à la Grenade Hess 1961 cité par Mahon et al. 1986. Vidal et al. 1990 font état de l'utilisation de filets maillants, y compris d'engins dérivants, pour la capture de requins, de thazards, de carangues et de daurades au Costa Rica, de mulets cabot en République dominicaine où ces auteurs ont observé la capture d'un jeune mégaptère, et de poissons non spécifiés à Puerto Rico. Van Waerebeek 1990 fait état de captures de dauphins dans une pêcherie utilisant le filet maillant pour le poisson pélagique y compris les carangidés et les requins en Guyane française. Environ 20–25 bateaux brésiliens opèrent au large de la Guyane française et, selon une estimation, il y aurait 4–5 dauphins de deux espèces capturés par marée. Chaque marée peut durer une semaine. Van Waerebeek suppose que les espèces étaient probablement de grands dauphins et des sotalies Sotalia fluviatilis. La méthode d'utilisation des filets maillants n'a toutefois pas été indiquée. A Trinidad, il y a une pêcherie artisanale pour le thazard comprenant plus de 100 bateaux d'environ 10 m équipage de 2 ou 3. Les engins employés sont des filets dérivants de mailles de 4 à 4,5 pouces 192–114 mm constitués principalement de fil multifilament No. 12–15. Les nappes ont 100–150 m de long et environ 10 m de hauteur. Jusqu' à 5 nappes de filet sont installées en même temps 500–750 mm. La pêche commence au crépuscule et dure environ 6 heures, les filets étant remontés aux environs de minuit. En 1989, 5 325 marées ont été effectuées. Les principales espèces visées étaient le Scomberomorus brasiliensis et S. cavalla Sturm comm. pers.. Le seul enregistrement détaillé de mammifère marin dans cette pêcherie concernait une femelle d'orque de 8 à 10 ans Orcinus orca qui faisait partie d'un groupe d'environ 15 individus et était emmêlée dans un filet remonté, le 10 juin 1987, dans le golfe de Paria. D'autres membres du groupe ont tenté de libérer la baleine en heurtant le bateau et en s'attaquant au filet. Des dauphins d'espèces inconnues se trouveraient aussi parfois pris dans les filets T. Ottley, comm. pers.. TABLEAU 32 Espèces non recherchées dans la pêcherie de thazards en Floride Schaefer et al. 1989 EspècesNombre de captures% de captures annexes%des captures totales Thonine1 85467,023,1 Barracuda30010,83,7 Assiette atlantique1003,61,2 Emissole953,41,2 Requins diverses espèces893,21,1 Balistes732,60,9 Poisson dollar531,90,7 Remora321,20,4 Cownose ray271,00,3 Voilier220,80,3 Carangue210,80,3 Requin marteau160,60,2 Maigre atlantique150,50,2 Carangue crevalle120,40,1 Faux hareng100,40,1 Atlantic Bumper80,30,1 Cordonnier fil80,30,1 Sériole60,20,1 Flet50,20,1 Rascasses30,1<,1 Balistes20,1<,1 Grondi rayé20,1<,1 Manta20,1<,1 Vivaneau noir20,1<,1 Requin tigre1<,1<,1 Pastenague1<,1<,1 Pompano1<,1<,1 Mérou1<,1<,1 Guitare1<,1<,1 Stromaté1<,1<,7 Coffre1<,1<,1 Stromaté1<,1<,1 Bonite à dos rayé1<,1<,1 Au Brésil, la pêche au filet dérivant est très répandue le long de la côte, mais on ne dispose que de peu de données statistiques. Dans l'Etat de Maranhao, par exemple, des bateaux artisanaux, estimés à 5 000, pourraient employer des filets dérivants à grande maille, dont la longueur n'est souvent que d'une centaine de mètres ou quelques centaines de mètres V. Batista comm. pers.. Des filets dérivants pour le poisson chat sont aussi utilisés dans l'Amazone et captureraient des sotalies. Le long des côtes de l'Uruguay et de l'Argentine existent d'importantes pêcheries au filet maillant, notamment en Uruguay où une pêcherie utilisant des filets à grande maille aurait tué, pour la capture de requins, plus de 3 000 dauphins franciscains Pontoporia blainvillei entre 1974 et 1989 praderi 1990. De telles pêcheries aux requins existent dans le sud du Brésil et en Argentine, et l'on sait que des lagénorhynques obscurs Lagenorhynchus obscursus et des marsouins de Burmeister Phocoena spinipinnis ont également été capturés. La plupart de ces pêcheries semblent toutefois utiliser des filets fixes et non des filets dérivants Crespo et Corcuera 1990.
filet de peche en mer 50 m